Le blog officiel d'Arash Derambarsh

Élu LR de Courbevoie

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Livre Arash Derambarsh : Agriculteurs – les raisons d’un désespoir

 
Voyage au cœur d’un système français : l’agroalimentaire.
 
Un puissant système qui crée du gaspillage alimentaire, de la surproduction, de la malnutrition et de la pollution. En 2017, l’agriculture française est entre les mains des lobbies (Lactalis, Bigard, Monsanto, Bayer).
 
Conséquences : une utilisation intensive de pesticides, des pratiques choquantes dans la grande distribution, des organisations syndicales et coopératives qui enfoncent un peu plus les paysans dans la misère. L’agriculture française est prête à exploser !
 
Ce livre est un plaidoyer et une enquête qui dénonce et apporte des solutions.
Préface de Brigitte Gothière, cofondatrice de l’association L214.                                                                                                              
Arash Derambarsh, né à Paris en 1979, est éditeur, docteur en droit et futur avocat. Conseiller municipal Les Républicains à Courbevoie, il est à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire votée à l’unanimité le 3 février 2016 qui oblige les supermarchés à donner leurs invendus alimentaires aux associations. Le magazine américain Foreign Policy l’a classé dans les 100 personnalités les plus influentes dans le monde en 2016. Il est l’auteur du Manifeste contre le gaspillage (Fayard), prix Edgar-Faure du livre politique 2015.
 
Journaliste au Figaro depuis près de dix-huit ans, Éric de La Chesnais y est responsable de la rubrique Agriculture, une activité qu’il connaît bien puisqu’il la pratique dans une ferme de l’Ouest après avoir été diplômé de l’École supérieure d’agriculture d’Angers (ESA) en 2007.

A propos du livre de Frédéric Lefebvre

Mise à jour :

Le Livre « Le mieux est l’ami du bien » est un ouvrage de réflexion personnelle de Frédéric Lefebvre, qui est nourri d’anecdotes, d’analyses, d’hommes politiques, d’écrivains, de journalistes ou d’homme de la rue, ainsi que d’explications techniques, que Frédéric Lefebvre cite et dont il donne les sources explicitement. Sur les 500 pages du livre, quelques références n’ont pas été intégrées. Ces références seront bien évidemment réintégrées lors de la réimpression du livre.

Voici la version de l’AFP qui ne reconnait pas le « plagiat » mais des « références empruntées et non sourcées ».
D’ailleurs, l’AFP reconnait que « Les passages incriminés ont une calligraphie différente du reste du livre et sont présentés comme des encadrés qui les distinguent du reste du texte. »

De plus, Bruno Roger-Petit a dénoncé, sur Le Post, le mauvais procès en plagiat fait à Frédéric Lefebvre.

Je suis éditeur depuis dix ans. J’aime mon métier. Et j’ai la chance de rencontrer des gens si différents.
Ainsi, en 2001, je rencontre Frédéric Lefebvre à Neuilly-sur-Seine. J’ai alors 21 ans et je suis éditeur aux éditions JM Laffont. Ce jour-là, il était avec Nicolas Sarkozy, député-maire de Neuilly (Hauts-de-Seine), et avec Franck Louvrier, son éternel conseiller en communication. J’ai connu très jeune Nicolas Sarkozy en jouant au football à l’Olympique de Neuilly, mais je ne connaissais pas son entourage.
Pourtant, je me suis toujours intéressé aux hommes de l’ombre, aux entourages et ceux qui entourent un animal politique. Mon père me disait toujours qu’un puissant est justement puissant au regard de son entourage. Dis-moi qui t’entoure et je dirais qui tu es. Avec Frédéric Lefebvre et Franck Louvrier, Nicolas Sarkozy s’est entouré de fidèles et de vrais professionnels.
Cette fameuse journée, je me dirige donc vers Frédéric. Il me donne son numéro de portable et sa collaboratrice me donne un rendez-vous peu de temps après. Ce numéro de portable, Frédéric ne le changera pas. C’est toujours le même. C’est ce côté authentique que j’ai aimé chez lui.
Depuis tout ce temps, je lui ai proposé de faire un livre. Depuis dix ans. Il a toujours refusé. Chez Laffont, puis aux éditions Ramsay et enfin aux éditions du cherche midi.
Mais ma persévérance a payé, il a finalement accepté. Je tiens également à dire que Frédéric a accepté par fidélité à mon égard. En effet, lorsqu’il a décidé d’écrire, il a refusé les offres des autres éditeurs qui voulaient le publier.
D’homme de l’ombre, il est passé à la lumière en 2007, après l’élection présidentielle de Nicolas Sarkozy.
Ecarté de la très fameuse réception controversée du Fouquet’s, ce fameux soir de la victoire, j’ai pensé à Frédéric. Lui qui ouvrait systématiquement le chemin du candidat Sarkozy à chaque meeting durant la campagne électorale de 2007, lui qui a fait un travail considérable pour Nicolas Sarkozy, il n’a pas été invité à fêter la victoire. J’ai trouvé ça triste et injuste. Il s’en expliquera un jour en détail. Je l’ai interrogé très régulièrement sur cette période et il m’a toujours répondu de la même façon : pas de rancœur, pas de mauvais sentiment, pas de haine. Et surtout, pas de trahison. Cela prouve que c’est un homme de conviction et un homme loyal. C’est rare.
Alors, bien sûr, je ne partage pas toutes ses idées, toutes ses positions et ses points de vue. Mais le rôle d’un éditeur n’est pas de prendre fait et cause pour un auteur mais de le laisser s’exprimer. Libre ensuite aux Français d’en juger. Ma conception de la démocratie est la défense de la liberté totale d’expression défendue notamment par Voltaire. Cette vision est illustrée par l’apocryphe « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire. » et qui trouve en réalité sa source dans « J’aimais l’auteur du livre de l’Esprit Helvétius. Cet homme valait mieux que tous ses ennemis ensemble ; mais je n’ai jamais approuvé ni les erreurs de son livre, ni les vérités triviales qu’il débite avec emphase. J’ai pris son parti hautement, quand des hommes absurdes l’ont condamné pour ces vérités mêmes. » (Questions sur l’Encyclopédie, article « Homme »).
Ce livre, je tiens à le souligner, fait 522 pages. Plus de 800000 signes. C’est considérable. Il l’a écrit seul.
Par ailleurs, il a des idées. Contestables ou pas, il les développe. Sur le travail, la santé, la culture, le logement, la sécurité, les questions de société, l’écologie, l’immigration, l’économie et les finances publiques. Ces idées feront échos pour la prochaine élection présidentielle de 2012. Il dévoile son projet et il propose d’en débattre.
J’ai connu beaucoup de politiques qui venaient me voir et qui me disaient « tiens, je veux faire un livre pour faire des médias, donnez-moi svp un plan intéressant pour mon livre car les élections approchent ». Quelle honte pour la Politique Française et quelle piètre idée de la Politique. Au moins, Frédéric Lefebvre a des idées, et il a des convictions. Cela change.
Enfin, par l’écriture, il souhaite balayer la caricature si souvent faite de lui. Pour connaitre le vrai Frédéric Lefebvre, je peux affirmer qu’il n’a rien à voir avec l’image qui est véhiculé par-ci et par-là. Qu’importe après tout.
Par ce livre, j’ai voulu que Frédéric puisse s’exprimer le plus lisiblement possible. Sans parasitage, sans caricature et sans passion autour de sa personne.
Aujourd’hui, quoi qu’on en dise, la voix de Frédéric compte dans le débat public et il existe dans la vie politique nationale. Craint par beaucoup, respecté par les uns, ironisé et moqué par les autres. Il n’a jamais refusé un débat et n’a pas de tabous.
Ce livre s’intitule « Le mieux est l’ami du bien« . Il dira pourquoi. C’est son choix et son livre. Il s’est battu pour tous ses détails dont la couverture. Il s’en expliquera également si l’occasion lui est donnée.
J’ai voulu que ce livre soit authentique et qu’il illustre le vrai Frédéric Lefebvre. A vous d’en juger maintenant.
Pour commander son livre sur Amazon

Fr%25C3%25A9d%25C3%25A9ric+Lefebvre.jpgVoici un résumé du livre :
« Il y a des moments privilégiés dans la vie, des moments que l’on n’a pas nécessairement choisis, des moments qui vous permettent de vous adresser à ceux pour qui vous vous êtes engagés depuis votre plus tendre jeunesse : c’est un de ces moments rares, précieux, que la vie a mis sur ma route. Un moment qui m’a permis d’écrire ce livre pour les français. J’ai choisi de leur dévoiler ce qui me fait avancer dans ce monde politique dont je n’apprécie pas toujours les codes. Comme eux ! Je prends du plaisir à en donner aux autres. J’ai depuis toujours le désir ardent de participer à changer la vie des français. Dans l’ombre de Nicolas Sarkozy, puis comme parlementaire, j’ai pu agir pour améliorer leur vie quotidienne. Le ministère de la parole, je veux dire « la parole de ma formation politique » a été, pour moi, un honneur. J’ai même parfois pris du bonheur à riposter aux malveillants. Mais cela a participé de ma propre caricature ; les français m’ont perçu comme le mousquetaire du Président de la République sans toujours percevoir mon engagement profond pour une société plus juste, pour une société du mieux être ou la qualité prime sur la quantité. C’est en revenant sur certains épisodes de ma vie, sur mon action politique que je m’efforce de dessiner des réformes qui me semblent indispensables pour préparer notre pays à une mutation d’envergure. Plutôt que la critique, j’ai choisi la proposition. Voici un livre sur le travail, la santé, l’éducation, la création, le logement, la sécurité, le pouvoir d’achat, la dépense publique, la laïcité mais aussi, la vie et la mort, la mondialisation et l’identité de la France. Voici mes idées pour changer la vie quotidienne des français. Je les dévoile sans tabou et sans provocation ». 

Jean-Claude Van Damme annonce la publication de son livre sur Facebook

Je vous avais annoncé la signature des mémoires de JCVD lors du festival de Cannes 2010. C’est rare qu’une maison d’édition française puisse obtenir les droits mondiaux d’une autobiographie pour une star hollywoodienne. En général, nous achetons les droits à l’étranger pour adapter l’ouvrage en France et dans les pays francophones. Prenez l’exemple de l’autobiographie de Keith Richards (le guitariste des Rolling Stones) chez Robert Laffont.
Jean-Claude Van Damme annonce la publication de son livre aux éditions du cherche midi sur sa page officielle de Facebook qui regroupe près de 500000 membres !
Voici son message :
 » Hi, Everybody!
Just to inform you that publisher « Arash Derambarsh » will be publishing my biography book with Cherche Midi House Publishing. It will be great and I will tell everything about my life.
You can follow Arash on twitter: @arashderambarsh and this is his blog: http://www.arashderambarsh.com/
See you soon! — JCVD »

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Merci Jean-Claude !
Je rassure les fans. Le livre de Jean-Claude Van Damme sera distribué à l’international et sera traduit en anglais, en arabe, en espagnol, en japonais, en chinois, en indien, en russe, etc

Livres politiques : les best-sellers et les échecs !

Voici les tops et les flops des différents essais politiques.
Trois précisions préalables qui n’engagent que moi.
Tout d’abord, j’ai inséré les ouvrages qui ont été publiés en 2009. En effet, un essai politique peut raisonnablement s’analyser et être digéré au bout de deux années. Mais au niveau des ventes, dans la très grande majorité des cas, nous savons assez rapidement si le livre va marcher ou pas.
Par ailleurs, certains auteurs ne sont pas des « politiques » mais leur ouvrage est considéré comme un essai politique car traitant de la société et de la chose publique.
Enfin, même si certains ouvrages font un chiffre de vente médiocre, la publication d’un essai politique est toujours indispensable dans une société démocratique car le débat est important et enrichissant lorsqu’il s’agit de parler du fond. Il existe pourtant quelques techniques afin d’améliorer les ventes d’un ouvrage car un éditeur doit aussi faire des affaires afin de rentabiliser son investissement.
Ainsi, un ouvrage politique doit réunir trois promesses : l’auteur (notoriété, charisme, mandat, fonction, expérience, vécu,…), le sujet du livre (fait de société, pamphlet, document, révélations, témoignage, polémique,…) et un plan média conséquent.
Les trois promesses doivent obligatoirement être réunies en même temps.
Ajouton enfin que nous parlons de « best seller » dans le langage d’éditeur lorsque l’essai politique dépasse largement les 10000 ventes. Entre 5000 et 10000 ventes, il s’agit d’un score raisonnable. En dessous, c’est un échec.
Les Best-sellers :

Top du top, l’ouvrage de Jacques Chirac, avec « chaque pas doit être un but » aux éditions du Nil, a dépassé les 300000 ventes. Les mémoires de l’ancien chef d’Etat prouvent que les français l’aiment toujours.
Autre énorme best-seller de l’année 2010, Eric Zemmour a publié « Mélancolie Française » aux éditions Fayard. L’ouvrage s’est vendu a plus de 100000 exemplaires. Cela signifie que le débat sur l’identité nationale est un sujet fort qui préoccupe les français et ce thème fera encore écho pour la prochaine élection présidentielle de 2012. N’en déplaise à la « pensée unique »…
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Dans la catégorie, « plus je tape fort sur le Président de la République et meilleur sera ma promotion », François Bayrou avec « Abus De Pouvoir » (Plon publié en 2009) a vendu plus de 65000 exemplaires de son livre. un véritable best-seller.
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Dans la même catégorie, Dominique de Villepin avec « De L’esprit De Cour – La Malédiction Française » (chez Perrin publié en 2010) a vendu 12000 exemplaires. Cela signifie que Dominique de Villepin et François Bayrou ont un écho dans la population française.
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Plus mitigé la publication de « Lettre à La Jeunesse » de Rama Yade (Grasset Et Fasquelle en 2010) mais qui vend tout de même 7000 exemplaires de son ouvrage. Honorable donc.
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Avec « Des Idées Et Des Rêves » (très bon titre par ailleurs), Arnaud Montebourg a dépassé les 5500 ventes de son ouvrage publié chez Flammarion en novembre 2010. Une étoile montante de la gauche.
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L’infatigable Ségolène Royal a eu un beau succès avec « Femme Debout » (Entretiens Avec Françoise Degois chez Denoel en 2009) avec 18000 ventes.
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Le nouveau patron de l’UMP, Jean-François Copé, avec « Un député, ça Compte énormément ! » (Albin Michel en 2009) a dépassé les 7000 ventes. Il doit donc encore travailler afin d’être mieux écouté, lu et pas seulement entendu.
Eva Joly avec »Des Héros Ordinaires ; Itinéraires D’hommes Remarquables » (Les Arènes en 2009) a dépassé les 10000 ventes. Ce qui est un bon score et un point de départ intéressant en vue de sa candidature aux prochaines élections présidentielles.
On constate qu’il vaut mieux être hors du gouvernement pour être dans les meilleures ventes. Paru fin septembre 2010, le livre de Martin Hirsch (« pour en finir avec les confits d’intérêts » chez Stock) affiche plus de 11000 exemplaires vendus.
Parus une semaine plus tard, le livre de Jean-Luc Mélenchon (« Qu’ils s’en aillent tous » chez Flammarion) est une vraie réussite avec plus de 22000 ventes.
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L’ancien Premier Ministre de François Mitterrand, Michel Rocard, affiche une belle réussite avec près de 12000 ventes pour le livre « si ça vous amuse » (Flammarion).
Enfin, Abd Al Malik. S’il n’est évidemment pas un homme politique mais un brillant artiste et un bon écrivain, il fait de la Politique à sa façon. Son ouvrage que j’ai eu l’honneur de publier a remporté le Prix Edgar Faure 2010 qui récompense le meilleur livre politique de l’année. L’ouvrage, publié au cherche midi éditeur, a dépassé les 25000 exemplaires.

Les échecs :

Les échecs sont nombreux.
A commencer par « Tu Viens ? » de Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) qui n’a vendu qu’un très faible 4200 livres aux éditions Gallimard en 2009. NKM que j’avais publié aux éditions Ramsay avec Jérôme Peyrat pour « les petits matins » (en 2002 déjà…) doit porter un message sans langue de bois. Elle est trop lisse et les libraires s’en aperçoivent très vite.
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Les flops touchent de gros poissons dans le gouvernement ou dans l’opposition. Par exemple, Cécile Duflot, qui publiait en 2010 son premier livre (« Apartés », entretiens avec Guy Sitbon aux éditions Les Petits Matins), n’a vendu que 850 exemplaires de son ouvrage. Je lui conseille de prendre de la hauteur  et de faire plus de signatures afin de vendre plus efficacement son prochain livre.
Autres échec à gauche, « Si j’étais Président… » de Jean-Louis Bianco (Albin Michel), paru en septembre 2010 chez Albin Michel, culmine à 1 500 ventes environ.
Ex de gauche et parfois trop à droite de la droite, le livre d’Eric Besson censé introduire le débat sur l’identité nationale (« Pour la nation », Grasset en 2010) est un bide total (1700 exemplaires).
Concernant la publication de deux ministres du gouvernement en 2010 (Valérie Pécresse et Chantal Jouanno), c’est également une déception. En effet, « Et si on parlait de vous » ? », le livre de Valérie Pécresse paru en janvier à L’Archipel, n’a pas dépassé les 600 ventes.
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Quant à Chantal Jouanno (« Sans tabou », La Martinière), paru fin septembre 2010, elle n’a pas trouvé plus de 350 lecteurs.
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Autre énorme flop, Flammarion, qui aura publié des best-sellers de personnalités politiques, figure aussi en queue de classement. Notamment avec l’ouvrage signé par Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, qui ne compte que 300 ventes.
Enfin, deux autres échecs concernant deux bloggers que je trouve talentueux et intelligent mais qui doivent encore améliorer leur approche avec le livre grand public. On ne s’adresse pas à la France comme on s’adresse à une caste ou à des initiés.
Le premier est Nicolas Vanbremeersch (alias Versac ou Meilcour) pour la publication de son ouvrage « De La Démocratie Numérique » aux éditions du Seuil (2009) avec un petit 360 ventes. Je lui ai expliqué que son livre était intelligent et intéressant mais trop élitiste et incompréhensible pour la population française. Le titre est trop universitaire et la couverture est moche. Enfin, si le sujet est intéressant, le plan média fut absent et il n’y a pas eu de débat. Ce qui est dommage. Le problème est que la démarche pédagogique doit se faire dans l’humilité afin que les profanes comprennent les enjeux du numérique. La prochaine fois certainement.    versac.jpg

Le second est Vincent Ducrey avec « Le Guide De L’influence » publié en 2010 aux éditions Eyrolles. Cet ouvrage n’a pas dépassé les 1950 ventes. Cet échec est pourtant simple : encore une fois, la couverture n’est pas belle et le titre est beaucoup trop universitaire. Est-ce un guide ? Est-ce un essai ? Est-ce un témoignage ? Le titre est intéressant mais l’auteur n’a pas de vécu  et aucune expérience. Les libraires n’ont donc pas été convaincus par le projet. De même, le lecteur n’est pas venu acheter l’ouvrage car le sujet n’a pas été suffisamment bien expliqué. Encore une fois, le plan média n’a pas été au rendez-vous et l’auteur n’a pas convaincu. Le livre est tout de même bien écrit.
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LE POINT : Jean-Claude Van Damme vend ses mémoires aux éditions du cherche midi

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C’est l’histoire de sa vie et il vient de la vendre. À Cannes pour promouvoir son dernier long métrage The eagle path, Jean-Claude Van Damme en a profité pour vendre ses mémoires aux éditions Cherche Midi. La parution est prévue pour janvier 2011. Une période judicieusement choisie puisqu’elle coïncide avec son retour sur le ring, qui aura lieu à Las Vegas. On ne pouvait rêver meilleur lancement pour la maison d’édition française qui prévoie un tirage initial à 50.000 exemplaires. Audacieux.

Mais JCVD, comme on le surnomme, c’est une « figure », « un personnage hors norme ». Raconter son histoire « c’est rendre intelligible son message et montrer que ce n’est qu’avec le travail qu’on touche au rêve », assure Arash Derambarsh, en charge de la politique et du people aux éditions du Cherche Midi. Dans ces mémoires, écrites de la plume de l’acteur sans « langue de bois », on apprendra ainsi comment le jeune Belge, parti de son pays natal avec deux mille euros en poche et sans savoir parler anglais, a réussi en 1982 à séduire l’Amérique et le monde avec ses films de combat, dont le plus célèbre Kickboxer (1989). On suivra également ses problèmes de drogue et les dessous des tournages.

De cette « fable », le Cherche Midi est convaincu de faire un best-seller. Et ce, malgré les critiques déjà nombreuses du triangle d’or parisien. « Les mauvaise langues disent de JCVD qu’il est has been. » Sans compter sur ses débats philosophiques et ses citations quelque peu « mystiques » qui ont, il faut le dire, contribué à tarir son image. Mais l’éditeur n’en a cure. Pour sûr, la maison a déjà négocié la distribution avec toutes les « areas » mondiales, et pas des moindres : l’Espagne, les États-Unis, la Chine, le Japon ou encore le Canada. De quoi donner un rayonnement international à la maison d’édition française. En France, quelques jours seulement après la signature du contrat entre Cherche Midi et la star américaine, plus d’une quinzaine de librairies ont déjà assuré vouloir vendre le livre. Cerise sur le gâteau : une adaptation cinématographique des mémoires de JCVD est prévue par le producteur Antoine Henriquet. Il peut donc être « serein » Arash Derambarsh.

Par Suliane Favennec et Christophe Ono-dit-Biot
Site officiel de JCVD
Biographie de JCVD

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Sabatina James : le livre choc en France ! (octobre 2010)

Sabatina James : le livre choc en octobre 2010 aux éditions du cherche midi

Sabatina James : le livre choc en France ! (octobre 2010)

Sabatina James (My Fight for Faith and Freedom) : best-seller vendu à plus de 500000 exemplaires à travers l’Europe.

A paraître en France en octobre 2010 aux éditions du cherche midi.
L’histoire d’une jeune fille tiraillée entre deux mondes : La culture pakistanaise de ses parents et le monde occidentale où elle a grandi.

Son histoire est celle de milliers de jeunes filles en Ocident. Une fille fière d’être musulmane mais qui rejette avec courage et admiration l’intégrisme islamiste.

Née au Pakistan, Sabatina James a quitté son pays natal à l’âge de 10 ans pour s’installer en Autriche avec sa famille.

En Europe commence une nouvelle vie pour elle : Sabatina se retrouve dans une école mixte, fréquente des jeunes Autrichiens et finie par adopter leur mode de vie.

Seulement son comportement déplaît à sa famille. Sabatina sera battue par sa mère qui lui rappellera qu’elle doit se comporter « à la Pakistanaise» et qu’elle est promise à son cousin à Lahore.

Pour Sabatina c’est le début du cauchemar…

Renvoyée au Pakistan par sa famille, elle sera battue jusqu’au sang par sa mère puis violée par son cousin.

Elle finira par retourner en Autriche pour fuir les siens à tout jamais…

Depuis huit ans, Sabatina n’a pas vu sa famille et défend les victimes de mariages forcés comme elle le fut elle-même.

Remerciements : Philippe Héraclès, Raja Khelifi, Robert Stein-Rostaing, Arnaud Hofmarcher, Marie Misandeau, Arash Derambarsh, Nick Elliott-Shircore, Mikolaj Jaroszewicz.
Copyright : Upgrade Productions Ltd. et cherche midi éditeur

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Il y a urgence à sauver l’édition Française !

L’édition française va mal et tout n’est pas du fait de la crise.

 
En effet, Malgré le dynamisme de ce secteur, le nombre de ventes d’ouvrages tentent à stagner, voir à baisser, alors même que le nombre annuel de nouveaux titres ne fait que croître. Les ventes de livres en France ont même reculé depuis 2005. Certes, le livre reste un produit accessible à toutes les bourses, avec un prix moyen à 11 euros en 2008, mais il y a lieu d’influer un nouveau souffle. Plus grave, selon un sondage TNS-SOFRES (« Les Français et la lecture ») en date du 2 mars 2009, deux tiers des français lisent peu ou pas.
 Enfin, l’accès aux métiers de l’édition reste encore élitiste. En effet, il n’y a pas de formation claire et simple pour devenir éditeur, directeur de collection ou encore rédacteur. Il n’y a aucune relation directe entre les français et les éditeurs. Nous devons nous faire mieux connaître d’eux et pas qu’à travers la publication des livres seulement. Nous avons un problème en matière de production et de distribution, un problème concernant la lecture et un problème concernant la formation et le renouvellement des générations dans l’édition.

En matière de production et de distribution, nous sommes dans un tournant historique. En effet, le livre électronique arrive en France après un énorme succès aux USA. Il s’agit pour les éditeurs et les libraires de s’adapter face à Amazon (Kindle), à Apple ou à Google. Il faudra défendre les intérêts des auteurs en protégeant les droits d’auteur. Il s’agira également de sauvegarder les points de vente. Pourquoi, d’ailleurs, ne pas les adapter rapidement au numérique ? En France, après une longue période d’immobilisme, les choses commencent à évoluer. La Fnac, par exemple, a annoncé avoir vendu 40 000 livres au format numérique, et propose désormais 30 000 titres sur son site. Mais c’est tout le secteur de la distribution qu’il va falloir réformer et adapter. De plus, Il faudra développer une offre légale, payante, et ne pas subir ce qu’a connu le monde du disque. On oublie trop souvent que les droits d’auteur, qui font partie des droits de l’Homme hérités du Siècle des Lumières, rémunèrent le travail des auteurs et de leurs éditeurs. La propriété littéraire et artistique doit être protégée. Cette réforme est vitale pour l’économie de l’édition française. Si cette révolution est une chance, elle pourra être fatale pour tous ceux qui ne la feront pas.
 En matière d’amour pour le livre, je ne crois pas au désintérêt du livre, notamment au détriment d’internet ou de la télévision. La preuve, Harry Potter. Le succès sans précédent de la saga a montré qu’enfants et adolescents n’étaient pas réfractaires à la lecture. L’intérêt pour la lecture est un enjeu de civilisation. L’Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme (ANLCI) révèle dans sa dernière enquête « Information et vie quotidienne » que plus de 3,1 millions de personnes en France sont en situation d’illettrisme. Près de 12% de la population active est ainsi concernée. Plus grave, Une enquête de la CCIP (Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris) auprès de 1500 entreprises souligne la méconnaissance du sujet de la part des employeurs : 92% d’entre eux affirment ne pas employer d’illettrés, car ils ignorent le phénomène. Les fautes d’orthographes deviennent monnaie courante du plus bas niveau de la société au plus élevé, je pense notamment à certains politiques. Il s’agit donc de revenir aux bases de la lecture dès le plus jeune âge et avoir une ambition simple : une obligation de résultat de réussite pour les jeunes qui sortent de la CM2. Chacun doit avoir les bases de la lecture à 10 ans. Pour rappel, 150000 enfants sortent d’une classe d’âge sans diplôme. 80000 ne savent pas lire, écrire et compter correctement à leur entrée en 6ème. C’est de loin le sujet le plus préoccupant.
 Monsieur le Ministre de l’Education nationale Luc Chatel et le gouvernement souhaitent une réforme de l’éducation. Il faut la faire et sur l’illettrisme en priorité. Le Président de la République Nicolas Sarkozy doit donner une vision à la France.

Enfin, il y a à l’évidence un problème de génération et de diversité dans l’édition française. En effet, elle n’est pas représentative de la population française. Il n’y a que très peu de jeunes et pas suffisamment de responsables issus des banlieues, des campagnes et de tous horizons. C’est regrettable car la créativité, les idées et les compétences sont riches. La formation est ici à dénoncer. Il n’y a pas de véritable formation pour devenir éditeur ou directeur de collection. J’ai moi-même appris en pratiquant. En effet, on m’a donné ma chance car on cru en moi mais je ne connaissais rien à ce métier au départ. Celui-ci ne doit pas être réservé à une élite. C’est pourquoi, il s’agit de rapprocher les français des éditeurs. Il faut multiplier les rencontres notamment afin de créer des passerelles et des vocations. Si les rencontres sont multiples entres les auteurs, elles sont quasiment inexistantes avec les éditeurs, hormis durant le salon du livre organisé par le syndicat national des éditeurs (SNE) et REED Expositions.
 Il faut donc que l’édition soit mieux organisée, qu’elle travaille plus efficacement avec tous ses partenaires, et que le SNE porte plus solennellement la parole de tous les acteurs de livre. Il faut que l’édition jouisse de davantage de liberté pour s’organiser, recruter, publier et vendre.

Protégeons notre édition française.
 
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