Blog officiel d'Arash Derambarsh

Avocat et élu à Courbevoie

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Courbevoie va devenir la ville française zéro gaspillage alimentaire

Ce 3 février 2021, nous fêtons le cinquième anniversaire de la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Cette loi prévoit deux mesures principales : elle oblige les supermarchés de plus de 400m² à créer un partenariat avec une association d’aide alimentaire pour faire don des invendus consommables. Cette loi interdit également aux distributeurs, sous peine d’une amende de 10.000 Euros, de rendre impropres à la consommation des invendus encore consommables.

A cette occasion, la Ville de Courbevoie se donne pour objectif de devenir une ville référence en Europe dans sa lutte contre le gaspillage alimentaire. 

Grâce au maire de Courbevoie, Monsieur Jacques Kossowski, une charte contre le gaspillage alimentaire vient d’être votée dans notre ville. Le maire de Courbevoie avait d’ailleurs déjà signé en 2015 notre pétition et proposition de loi contre le gaspillage alimentaire lorsqu’il était député des Hauts-de-Seine (https://www.change.org/p/mettons-fin-au-gaspillagealimentaire-en-europe-stopfoodwaste)

Objectif de cette charte : Que tous les supermarchés courbevoisiens fassent un partenariat avec une association caritative et qu’ils ne jettent plus les invendus alimentaires. Ainsi, cette charte va au-delà de la loi de 2016 qui impose aux seuls supermarchés de plus de 400m2 de donner leurs invendus à une association. La ville de Courbevoie implique donc tous les supermarchés et c’est une première en Europe ! 

Cette charte sera applicable dès ce 3 février 2021 à Courbevoie. C’est une première étape qui va impacter ensuite tous les secteurs d’activités comme les boulangeries, la restauration scolaire, la restauration collective, les hôpitaux ou encore les maisons de retraite.

Cette loi française a fait ses preuves. Et nous devons l’appliquer tant au niveau local qu’au niveau international. Ainsi avec cette crise sanitaire sans précédent provoquée par le « Coronavirus Covid-19 », il est plus que nécessaire de développer la solidarité et la fraternité en France et en Europe.  

La Fraternité doit être un des piliers de la construction européenne car c’est une valeur qui permet aux citoyens européens de se rapprocher.  Cela passe par une entraide alimentaire.

Une loi historique en France contre le « Food Waste »

Face à cette aberration, près de 10 millions de Français n’ont plus d’argent sur leur compte en banque à la fin de chaque mois et plus de 100 millions d’Européens vivent dans une situation de pauvreté sur le continent (sources : INSEE et Eurostat). 

En France, grâce à la loi, plus de 5000 nouvelles associations ont bénéficié des invendus alimentaires. Et plus de 10 millions de repas ont été distribués à des démunis. C’est une hausse de 22% du don alimentaire (chiffres confirmés par le programme alimentaire mondial des Nations Unies).

C’est une loi efficace qui a été immédiatement applicable et n’a rien coûté à l’Etat ni aux contribuables.

Mais pour que la loi soit pleinement efficace, elle se doit d’être européenne… et on ne peut pas se satisfaire de la situation dans l’Union Européenne aujourd’hui.

Avec cette crise sanitaire, la pauvreté s’est accrue partout en Europe. Et alors que beaucoup ont du mal à nourrir leurs familles et à faire face à la crise (étudiants, classe moyenne et retraités notamment), chaque supermarché, dans l’Union Européenne, continue de jeter plus de 40kg de nourriture par soir ! Cela correspond à 500€ de nourriture consommable.  

Il faut donc montrer des signes importants et concrets. Ainsi, que les chefs d’Etat de l’Union Européenne, comme le Président Emmanuel Macron, demande à étendre la loi sur notre continent en obtenant une directive européenne contre le gaspillage alimentaire.

L’impact sur le plan européen d’une telle directive permettrait d’éradiquer une partie de la faim sur notre continent. 

Cette directive, à l’image de la loi votée en France ou à Herstal en Belgique (grâce à Frederic Daerden) est simple : elle obligerait chaque supermarché à faire don de ses invendus à l’association de son choix. Elle faciliterait la récupération des invendus consommables d’un supermarché par des bénévoles. Ces derniers pourraient ensuite les distribuer immédiatement aux personnes nécessiteuses, notamment les SDF.

Cet encadrement légal Européen aurait trois conséquences :

1) Que chaque citoyen Européen puisse créer une association et obtenir une habilitation auprès des autorités compétentes.

2) Que chaque citoyen Européen puisse ensuite s’adresser à l’enseigne de son choix, afin que celle-ci lui remette les invendus pour une distribution le soir même.

3) Enfin, que si un supermarché refuse, il soit exposé à une lourde amende. En France, cette amende est de 10.000 € aujourd’hui.

La pétition « Stop au gaspillage alimentaire en Europe » soutenue par le Programme Alimentaire Mondial de Nations Unies, La Croix rouge et Action contre la faim) a déjà dépassé 1,6 millions de signatures. Nous sommes confortés dans l’idée que les Français et les Européens attendent cette loi.

Arash Derambarsh est adjoint du Maire dans la ville de Courbevoie et avocat au Barreau de Paris. À l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire en France, il a reçu le prix « Win Win » en 2019 (équivalent du prix Nobel pour le développement durable).

La presse en parle :

  1. « Courbevoie veut aider ses petits supermarchés à lutter contre le gaspillage alimentaire » (Le Parisien) 
  2. « Courbevoie : ville et supermarchés s’allient contre le gaspillage alimentaire » (Les Echos)
  3. « Courbevoie s’engage contre le gaspillage alimentaire avec tous les supermarchés de la ville » (ACTU)
  4. « Courbevoie lance une charte municipale pour faire appliquer la loi sur les invendus alimentaires » (Le Parisien)

Xavier Bertrand soutient la loi contre le gaspillage alimentaire et cite Arash Derambarsh sur BFM TV

Xavier Bertrand soutient la loi contre le gaspillage alimentaire et cite Arash Derambarsh

La loi française contre le gaspillage alimentaire, votée le 3 février 2016, interdit aux grandes surfaces de plus de 400 m2 de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation, sous peine d’amende.

Elle rend aussi obligatoire le recours à une convention pour les dons réalisés entre un distributeur de denrées alimentaires et une association caritative.

En France, la loi a permis d’augmenter de 22% par an le nombre de repas distribués par les associations caritatives aux personnes qui ont faim. Cela représente plus de 10 millions de repas.

Courbevoie lance une charte municipale pour faire appliquer la loi sur les invendus alimentaires

C’est « le premier étage d’une fusée » s’enthousiasme Arash Derambarsh. L’élu de Courbevoie (Hauts-de-Seine) délégué à la Ville verte et durable se réjouit de la signature d’une « Charte d’engagement pour la lutte contre le gaspillage alimentaire dans la grande distribution » par le conseil municipal mercredi 9 décembre 2020

« Envoyer un message aux 36 000 communes en France »

Le texte prévoit huit engagements pris par l’ensemble des supermarchés installés sur la commune. Il s’inscrit dans la continuité de la loi du 3 février 2016 relative au gaspillage alimentaire. Elle interdit notamment aux grandes surfaces de plus de 400 m2 de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation.

Mais à Courbevoie, tous les supermarchés sont concernés, qu’importe leur surface. « Nous demandons ainsi à chaque supermarché de notre ville (plus d’une trentaine) d’appliquer la loi et de les redonner aux associations caritatives (agréés et habilitées par la préfecture) » ajoute l’adjoint.

Selon Arash Derambarsh, c’est une première en France. « L’idée est d’envoyer un message aux 36 000 communes en France : faites appliquer la loi ! »

Les huit engagements signés avec les supermarchés :

1 – Favoriser le don aux associations courbevoisiennes ;
2 – Revoir les dates de péremption des produits proposés à la vente (allongement des périodes de consommation, suppression de la date pour certains produits non périssables) ;
3 – Faire des promotions anti-gaspillage alimentaire notamment pour les produits proches de la date limite de consommation ;
4 – Favoriser le reconditionnement des produits frais abîmés notamment pour les fruits et légumes frais ;
5 – Proposer de la vente en vrac ou à l’unité afin d’adapter les quantités achetées et réduire les emballages ;
6 -Développer des opérations de sensibilisation (opérations “Fruits et Légumes Moches”…) ;
7 – Mener une réflexion avec les fournisseurs afin de définir une stratégie de lutte contre le gaspillage alimentaire (chartes de qualité pour les produits…) ;
8 – Agir pour la valorisation des déchets (biométhanisation…).

Les restaurants, écoles et hôpitaux également visés

Au-delà des supermarchés, la Ville ambitionne de mener une campagne similaire contre le gaspillage auprès des restaurateurs, cantines scolaires, boulangeries, hôpitaux, cliniques ou encore maisons de retraite de la commune. Et les bons élèves pourraient se voir décerner un prix municipal chaque 16 octobre, journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire. 

Sources : Actu.fr et Le Parisien

La Sorbonne reconnait ses dysfonctionnements sur l’affaire Derambarsh

Maître Arash DERAMBARSH accompagné de Maître Thierry VALLAT

Dans  un précédent article (Arash Derambarsh : L’affaire qui a fait dysfonctionner la Sorbonne), nous relevions les dysfonctionnements qu’a connu l’université Paris 1- La Sorbonne sur le dossier Arash Derambarsh. Thèses non répertoriées, non utilisation du logiciel anti-plagiat, jury “non conforme” selon la commission disciplinaire… Selon l’administrateur provisoire de l’Université, Thomas Clay, l’enquête interne pointe “une série de dysfonctionnements internes et des fautes individuelles partagées entre de multiples acteurs.”

“Circulez, y a rien à voir ! ” C’est dans ces termes que l’on pourrait qualifier l’attitude de l’université Paris 1- La Sorbonne après l’affaire Arash Derambarsh. En effet, dans un communiqué, l’administrateur provisoire, Thomas Clay a voulu, selon ses propres mots “ne pas agir sous la contrainte ou la vindicte”. Après nos questions, Thomas Clay nous avait indiqué que l’université menait une enquête interne pour savoir d’où provenaient les dysfonctionnements qui ont ébranlé l’institution.

« Responsable mais pas coupable »

Dans un communiqué, l’administrateur provisoire de l’université Paris 1-La Sorbonne revient sur les indications de ce rapport. Il conclut “à une série de dysfonctionnements internes et à des fautes individuelles partagées entre de multiples acteurs, quoique de manière inégale entre eux.” Toutefois, il ne préconise “aucune poursuite disciplinaire individuelle, en plus de celle engagée et aboutie contre le doctorant lui-même”. L’Université s’exonère ainsi de toute remontrance et estime que ces erreurs ne méritent pas que l’on s’y attarde plus que ça.

Pour corriger le tir, Thomas Clay indique une refondation complète du système d’autorisation des soutenances et la vérification systématique du plagiat. Des préconisations qui devrait prendre effet dés le 1er décembre. Nous avons demandé à pouvoir analyser le rapport de l’Université Paris 1-La Sorbonne qui n’a pas répondu à notre sollicitation.

Enfin, l’administrateur provisoire estime qu’il va suivre les recommandations du rapport. Celui-ci ne préconise aucune sanction supplémentaire pour les membres de l’université Paris1-La Sorbonne. Il renvoie vers deux procédures en cours, une enquête préliminaire du parquet de Paris et celle disciplinaire conduite par le conseil de l’Ordre du barreau de Paris.

De son coté, Arash Derambarsh a déposé plainte pour cyberharcelement et atteinte à la RGPD auprès des procureurs de la République de Paris et Nanterre contre le compte anonyme “Thèse et Synthèse”. Ce compte avait publié pendant plusieurs mois 1000 tweets contre le doctorant durant la procédure disciplinaire entamée par l’Université Paris 1. Enfin, Arash Derambarsh fait appel de la décision du conseil disciplinaire de la Sorbonne auprès du Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER).

Sources :

  1. Le Courrier de l’Atlas
  2. France Soir

Arash Derambarsh : « Cette situation me fait penser au Procès de Kafka »

Maître Arash Derambarsh

Interview dans le journal France Soir à lire ici : L’avocat et adjoint au maire de Courbevoie s’exprime pour la première fois après l’annonce fin juillet de l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne de l’exclure de tout établissement supérieur et d’annuler sa thèse en Droit, sur fond d’accusations de plagiat. Décision qu’il conteste et dont il a fait appel.

Par ailleurs, à lire également cet article sur le site de Stéphane Larue

Arash Derambarsh reçoit en Suède le Nobel du développement durable

Interview Arash Derambarsh sur France Info TV avec Patricia Loison
Arash Derambarsh, avocat au barreau de Paris à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire en 2016, est récompensé du prix Win Win, l’équivalent du Nobel pour le développement durable.
C’est un avocat français qui décroche le « Nobel » du développement durable en 2019. Le prestigieux « Win Win », lui a été, en effet, décerné, le jeudi 31 octobre, par la ville suédoise de Göteborg. Inscrit au barreau de Paris, Arash Derambarsh est récompensé pour « son travail constant et son engagement sans faille pour la cause alimentaire ».
 
 
C’est la première fois qu’un Français reçoit le prix, qui est l’équivalent du Nobel pour le développement durable. Des personnalités internationales de premier plan l’ont reçu par le passé : l’ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan en 2011, l’ancien vice-président des États-Unis Al Gore en 2007 ou encore le maire de Séoul, Park Wan-soon, en 2016.
 
 
 
Arash Derambarsh, qui a prêté serment à la Cour d’appel de Paris en 2018, est à l’initiative de la loi votée en 2016 contre le gaspillage alimentaire, une réussite qui a inspiré d’autres pays dans le monde. L’avocat au barreau de Paris, élu à Courbevoie, est aussi à l’origine de deux pétitions majeures, l’une française avec plus de200.000 signatures, l’autre, européenne avec plus de 1,6 million de soutiens. Il ambitionne aujourd’hui de transposer la loi à un niveau européen.
 
Cette loi permet de distribuer plus de 10 millions de repas chaque année aux associations et d’augmenter les dons alimentaires de 22 % en France.
 
Revue de presse :
1) « Nobel du développement durable : l’avocat Arash Derambarsh récompensé » (RTL)
https://www.rtl.fr/actu/international/nobel-du-developpement-durable-l-avocat-arash-derambarsh-recompense-7799341671/amp
2) « Arash Derambarsh décroche le Nobel du développement durable » (Le Figaro)
https://www.lefigaro.fr/decideurs/portraits/arash-derambarsh-decroche-le-nobel-du-developpement-durable-20191025
3) « La croisade anti-gaspillage d’Arash Derambarsh primée en Suède » (Le Parisien)
http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/la-croisade-anti-gaspillage-d-arash-derambarsh-primee-en-suede-28-10-2019-8181921.php
4) « Développement durable : un Français reçoit le prix win win pour son engagement contre le gaspillage alimentaire »
(Europe 1)
https://www.europe1.fr/emissions/axel-de-tarle-vous-parle-economie/developpement-durable-un-francais-recoit-le-le-prix-win-win-pour-son-engagement-contre-le-gaspillage-alimentaire-3928501
5) « La loi contre le gaspillage alimentaire récompensée à Göteborg » (Le Petit Journal)
https://lepetitjournal.com/stockholm/la-loi-contre-le-gaspillage-alimentaire-recompensee-goteborg-267763
6) « Arash Derambarsh : « Mettre le gaspillage alimentaire au cœur des discussions diplomatiques » (RFI)
http://www.rfi.fr/emission/20191101-arash-derambarsh-laureat-prix-win-win
7) « Un Français reçoit le prix Win Win pour son combat contre le gaspillage alimentaire » (France Info)
https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/restauration-hotellerie-sports-loisirs/un-francais-recoit-le-prix-win-win-pour-son-combat-contre-le-gaspillage-alimentaire_3685625.html
8) « Arash Derambarsh, initiateur de la loi contre le gaspillage alimentaire en France, décoré en Suède » (AFP)
https://www.lefigaro.fr/flash-actu/arash-derambarsh-initiateur-de-la-loi-de-2016-contre-le-gaspillage-alimentaire-decore-en-suede-20191031

Gaspillage Alimentaire : Programme d’Arash Derambarsh

Gaspillage Alimentaire : Programme d’Arash Derambarsh pour septembre, octobre, novembre et décembre 2019

Le Point – Arash Derambarsh reçoit le prix Win Win, équivalent du Prix Nobel du développement durable

Arash Derambarsh, l’un des initiateurs de la loi votée en France en 2016 contre le gaspillage alimentaire, va recevoir, en Suède, le prix « Win Win », l’équivalent du Prix Nobel pour le développement durable. L’avocat devient le premier français à obtenir ce prix

Arash DERAMBARSH remporte le prix Win Win 2019, « Prix Nobel du Développement Durable »

Arash Derambarsh, élu français et avocat, est le lauréat du prix « Win Win » équivalent du prix Nobel pour le développement durable : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/gaspillage-alimentaire-arash-derambarsh-recompense-pour-son-combat-20190528 (AFP)

Il succède à Al Gore en 2007 et Kofi Annan en 2011. Ce prix est la reconnaissance du vote de la loi contre le gaspillage alimentaire qui permet à tous ceux qui ont faim de manger.
Il est le premier Français à remporter ce prix. Il recevra son prix à Göteborg en Suède fin octobre 2019.

A lire :

AFP

Échec scolaire : le témoignage, dans un livre, d’Arash Derambarsh

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Titre d’un livre témoignage attendu le 7 février dans les libraires. Il est écrit par Arash Derambarsh, Docteur en droit et avocat, et aussi conseiller municipal à Courbevoie. Il est notamment l’auteur du Manifeste contre le gaspillage.
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Un récit touchant, où selon les éditions Cherche-Midi, l’auteur délivre une véritable leçon positive, où chacun est incité à repenser sa propre attitude face aux obstacles – et ne peut qu’en ressortir grandi.
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« Neuf redoublements, un échec au brevet. Qui ne se serait pas laissé gagner par le découragement ? Oui, mais Arash Derambarsh nourrit un rêve d’enfance, son obsession, sa ligne d’horizon contre vents et marées. Ce recordman français du redoublement témoigne ici de son parcours incroyable. Éternel dernier de la classe, il réussit, à force de détermination, à devenir docteur en droit et avocat au barreau de Paris. Il raconte ses difficultés – l’immersion brutale au collège, les multiples avertissements « comportement et travail », le sentiment d’isolement…–, mais aussi ses efforts pour parvenir à son but. Et ce dans un système scolaire français qui peine à accepter que l’échec n’est pas synonyme de défaite et que la volonté peut mener loin ».
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– A lire le portrait d’Arash Derambarsh dans le PARIS MATCH, Magazine Forbes , Le Parisien ou encore Le Figaro 

Le site officiel de Maître Arash Derambarsh avocat au Barreau de Paris

Voici le site officiel de Maître Arash Derambarsh, avocat au  Barreau de Paris

Arash Derambarsh avocat

Arash Derambarsh – WIKIPEDIA

Gaspillage alimentaire : Arash Derambarsh lance un appel à Emmanuel Macron

Invité de la matinale de la chaîne d’information BFM TV, je lance un appel à Emmanuel Macron : « Monsieur le Président de la République, il faut étendre la loi française contre le gaspillage alimentaire dans toute l’Europe. Pour aider celles et ceux qui ont faim et soif »

Arash Derambarsh et Marc Simoncini, alliés contre la faim et le gaspillage alimentaire

Arash Derambarsh et Marc Simoncini, alliés contre la faim et le gaspillage alimentaire (à lire dans le magazine Forbes)

Marc Simoncini et Arash Derambarsh, deux âmes pressées d’entreprendre et d’agir, ont mis sur les rails – 10 minutes après avoir fait connaissance cet été – le concept de l’application « The Food life », accessible depuis cette semaine sur Apple Store et sur le Play Store de Google.

Marc Simoncini, fondateur du site de rencontres Meetic, décide de réfléchir aux côtés de l’infatigable élu de Courbevoie (Hauts-de-Seine), Arash Derambarsh, à la manière d’amplifier la résonance autour de la loi anti gaspillage alimentaire du 3 février 2016, votée à l’instigation de l’édile. Leur ambition ? Mettre sur pied une application qui maximisera la lutte des supermarchés contre les denrées invendues afin d’assurer « un service après-vente 2.0 de la loi », énonce le politicien engagé. L’objectif étant de cartographier, précisément et en temps réel, le stock de produits frais disponible pour faciliter une collecte des associations caritatives.

Une mise en relation directe entre grandes surfaces et acteurs humanitaires qui change tout.

Depuis lundi, grâce à cette application mobile gratuite et symboliquement dévoilée à l’occasion de la journée mondiale de l’alimentation, The Food Life permet de recenser et de cartographier plus de 7000 supermarchés dans l’Hexagone, dont la superficie est comprise entre 400 et 2500 mètres carrés. Sur cette carte, chaque magasin est figuré par un onglet où apparaissent l’enseigne, l’adresse et un numéro de téléphone. Chacun des gérants peut y préciser le volume de produits frais à distribuer ainsi que l’heure à laquelle ils seront disponibles pour les œuvres de charité. Prochainement, cet outil digital a vocation à s’étendre aux hypermarchés dont la surface est supérieure à 2500 mètres carrés et à répertorier les supérettes de moins de 400 m2, annonce Arash Derambarsh.

Financée sur les deniers personnels de l’entrepreneur

L’homme, qui a fait de la lutte contre le gaspillage alimentaire un thème central de son engagement politique, a permis d’instituer cette loi et de pénaliser les grandes surfaces qui refuseraient de mettre leurs invendus à disposition d’une association agréée. Depuis le 3 février 2016, son non-respect expose à une amende de troisième classe (autour de 70 à 400 euros) et “un distributeur du secteur alimentaire qui rend délibérément impropres à la consommation les invendus alimentaires encore consommables, sans préjudice des dispositions réglementaires relatives à la sécurité sanitaire, est puni d’une amende de 3 750 €”; « cette loi va permettre à 10 millions de Français de pouvoir manger à leur faim », estimait à cette époque son promoteur.

En aparté, Marc Simoncini nous confie humblement que ce n’est pas la première fois qu’il mène de telles actions philanthropiques, mais qu’il préfère rester discret sur le sujet. Aujourd’hui, l’homme d’affaires surprend par sa démarche inhabituelle, car cette fois, il entend bien faire du « bruit » pour mobiliser les professionnels du secteur : « pour les intéresser, il faut aussi que ce soit médiatique », constate l’entrepreneur. Et de conclure : « cela demande du temps car ils ne viennent pas forcément d’eux-mêmes ».

Pour propulser l’application, rien n’a été laissé au hasard. The Food Life a été lancée ce lundi à Lille en présence de responsables du groupe Auchan, basé dans le Nord, et de Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, un bastion historique de la grande distribution. L’ancien ministre du Travail s’est très volontiers associé à l’initiative pour permettre à un plus grand nombre de personnes d’être touché par l’efficacité de ce dispositif, notamment dans la région qu’il dirige et qui comptabilise, à elle seule, pas moins de 6 millions de repas servis sur 20 millions au niveau national.

Exporter la loi au niveau européen

Après la consécration parlementaire, et conforté par l’arrivée de cette nouvelle application mobile, Arash Derambarsh veut à présent faire vivre la loi au-delà de nos frontières. L’élu des Hauts-de-Seine mène désormais campagne pour que la législation anti gaspillage alimentaire soit généralisée et devienne une directive européenne. Il a déjà recueilli 910 000 signatures en ce sens et espère atteindre symboliquement le million d’ici décembre.

Par Dominique Busso et Sabah Kemel Kaddouri (FORBES Magazine)

Arash Derambarsh et Marc Simoncini lancent l’application The Food Life

The Food Life – L’application qui lutte contre le gaspillage alimentaire et combat la faim

 

Information : www.ThefoodLife.org


Arash Derambarsh (élu de Courbevoie à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire) et Marc Simoncini, entrepreneur (fondateur de Meetic, du fonds d’investissement Jaïna, du site d’optique à bas prix Sensee) lancent l’application « The Food Life ».

 

Cette application sera accessible gratuitement et aidera des millions de gens à manger.

 

Elle va permettre l’application concrète de la loi contre le gaspillage alimentaire, votée à l’unanimité le 3 février 2016. Une première dans le monde. 

 

Depuis ce vote, plus de 5000 nouvelles associations ont bénéficié des invendus alimentaires consommables. Et plus de 10 millions de repas ont été distribués à des démunis. 

 

Une loi est simple et efficace, imposant, ou incitant aux supermarchés de donner, soir après soir, tous leurs invendus consommables à l’association de leur choix.

 

1) Chaque citoyen peut créer une association et déposer ses statuts à la préfecture afin d’y obtenir une habilitation..

 

2) Celui-ci pourra ensuite s’adresser à l’enseigne de son choix dans sa commune, afin que celle-ci lui remette les invendus pour une distribution le soir même.

 

3) Et si un supermarché refuse, c’est une peine d’amende de 3750 €.

 

Or, tous les supermarchés ne jouent pas encore le jeu. Cette application va donc permettre d’accélérer le processus et de mettre en contact tous les supermarchés, les associations et les citoyens.

 

Concrètement, une carte virtuelle interactive va permettre d’afficher tous les supermarchés. 

 

Il suffira de cliquer sur un supermarché et d’obtenir les coordonnées des associations habilitées avec lesquelles il collabore. 

 

Si aucune information n’est intégrée, cela signifie que soit le supermarché n’a toujours pas intégré les informations, soit qu’il n’a tout simplement pas contracté de partenariat avec une association.

 

L’application « The Food Life » sera donc utile aux :

 

Supermarchés : via un back office, ceux-ci pourront renseigner les coordonnées des associations avec lesquelles ils collaborent

Associations : ils pourront géolocaliser les supermarchés à contacter pour mettre en place le partenariat

Citoyens : savoir où récupérer les invendus alimentaires consommables 

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