Gaspillage Alimentaire : Programme d’Arash Derambarsh pour septembre, octobre, novembre et décembre 2019

Gaspillage Alimentaire : Programme d’Arash Derambarsh pour septembre, octobre, novembre et décembre 2019


Arash Derambarsh, l’un des initiateurs de la loi votée en France en 2016 contre le gaspillage alimentaire, va recevoir, en Suède, le prix « Win Win », l’équivalent du Prix Nobel pour le développement durable. L’avocat devient le premier français à obtenir ce prix
On 31 mai 2019
Arash Derambarsh, élu français et avocat, est le lauréat du prix « Win Win » équivalent du prix Nobel pour le développement durable : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/gaspillage-alimentaire-arash-derambarsh-recompense-pour-son-combat-20190528 (AFP)
Il succède à Al Gore en 2007 et Kofi Annan en 2011. Ce prix est la reconnaissance du vote de la loi contre le gaspillage alimentaire qui permet à tous ceux qui ont faim de manger.
Il est le premier Français à remporter ce prix. Il recevra son prix à Göteborg en Suède fin octobre 2019.
A lire :

Invité de la matinale de la chaîne d’information BFM TV, je lance un appel à Emmanuel Macron : « Monsieur le Président de la République, il faut étendre la loi française contre le gaspillage alimentaire dans toute l’Europe. Pour aider celles et ceux qui ont faim et soif »
Marc Simoncini et Arash Derambarsh, deux âmes pressées d’entreprendre et d’agir, ont mis sur les rails – 10 minutes après avoir fait connaissance cet été – le concept de l’application « The Food life », accessible depuis cette semaine sur Apple Store et sur le Play Store de Google.
Marc Simoncini, fondateur du site de rencontres Meetic, décide de réfléchir aux côtés de l’infatigable élu de Courbevoie (Hauts-de-Seine), Arash Derambarsh, à la manière d’amplifier la résonance autour de la loi anti gaspillage alimentaire du 3 février 2016, votée à l’instigation de l’édile. Leur ambition ? Mettre sur pied une application qui maximisera la lutte des supermarchés contre les denrées invendues afin d’assurer « un service après-vente 2.0 de la loi », énonce le politicien engagé. L’objectif étant de cartographier, précisément et en temps réel, le stock de produits frais disponible pour faciliter une collecte des associations caritatives.
Une mise en relation directe entre grandes surfaces et acteurs humanitaires qui change tout.
Depuis lundi, grâce à cette application mobile gratuite et symboliquement dévoilée à l’occasion de la journée mondiale de l’alimentation, The Food Life permet de recenser et de cartographier plus de 7000 supermarchés dans l’Hexagone, dont la superficie est comprise entre 400 et 2500 mètres carrés. Sur cette carte, chaque magasin est figuré par un onglet où apparaissent l’enseigne, l’adresse et un numéro de téléphone. Chacun des gérants peut y préciser le volume de produits frais à distribuer ainsi que l’heure à laquelle ils seront disponibles pour les œuvres de charité. Prochainement, cet outil digital a vocation à s’étendre aux hypermarchés dont la surface est supérieure à 2500 mètres carrés et à répertorier les supérettes de moins de 400 m2, annonce Arash Derambarsh.
Financée sur les deniers personnels de l’entrepreneur
L’homme, qui a fait de la lutte contre le gaspillage alimentaire un thème central de son engagement politique, a permis d’instituer cette loi et de pénaliser les grandes surfaces qui refuseraient de mettre leurs invendus à disposition d’une association agréée. Depuis le 3 février 2016, son non-respect expose à une amende de troisième classe (autour de 70 à 400 euros) et “un distributeur du secteur alimentaire qui rend délibérément impropres à la consommation les invendus alimentaires encore consommables, sans préjudice des dispositions réglementaires relatives à la sécurité sanitaire, est puni d’une amende de 3 750 €”; « cette loi va permettre à 10 millions de Français de pouvoir manger à leur faim », estimait à cette époque son promoteur.
En aparté, Marc Simoncini nous confie humblement que ce n’est pas la première fois qu’il mène de telles actions philanthropiques, mais qu’il préfère rester discret sur le sujet. Aujourd’hui, l’homme d’affaires surprend par sa démarche inhabituelle, car cette fois, il entend bien faire du « bruit » pour mobiliser les professionnels du secteur : « pour les intéresser, il faut aussi que ce soit médiatique », constate l’entrepreneur. Et de conclure : « cela demande du temps car ils ne viennent pas forcément d’eux-mêmes ».
Pour propulser l’application, rien n’a été laissé au hasard. The Food Life a été lancée ce lundi à Lille en présence de responsables du groupe Auchan, basé dans le Nord, et de Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, un bastion historique de la grande distribution. L’ancien ministre du Travail s’est très volontiers associé à l’initiative pour permettre à un plus grand nombre de personnes d’être touché par l’efficacité de ce dispositif, notamment dans la région qu’il dirige et qui comptabilise, à elle seule, pas moins de 6 millions de repas servis sur 20 millions au niveau national.
Exporter la loi au niveau européen
Après la consécration parlementaire, et conforté par l’arrivée de cette nouvelle application mobile, Arash Derambarsh veut à présent faire vivre la loi au-delà de nos frontières. L’élu des Hauts-de-Seine mène désormais campagne pour que la législation anti gaspillage alimentaire soit généralisée et devienne une directive européenne. Il a déjà recueilli 910 000 signatures en ce sens et espère atteindre symboliquement le million d’ici décembre.
Par Dominique Busso et Sabah Kemel Kaddouri (FORBES Magazine)
The Food Life – L’application qui lutte contre le gaspillage alimentaire et combat la faim
Information : www.ThefoodLife.org
Arash Derambarsh (élu de Courbevoie à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire) et Marc Simoncini, entrepreneur (fondateur de Meetic, du fonds d’investissement Jaïna, du site d’optique à bas prix Sensee) lancent l’application « The Food Life ».
Cette application sera accessible gratuitement et aidera des millions de gens à manger.
Elle va permettre l’application concrète de la loi contre le gaspillage alimentaire, votée à l’unanimité le 3 février 2016. Une première dans le monde.
Depuis ce vote, plus de 5000 nouvelles associations ont bénéficié des invendus alimentaires consommables. Et plus de 10 millions de repas ont été distribués à des démunis.
Une loi est simple et efficace, imposant, ou incitant aux supermarchés de donner, soir après soir, tous leurs invendus consommables à l’association de leur choix.
1) Chaque citoyen peut créer une association et déposer ses statuts à la préfecture afin d’y obtenir une habilitation..
2) Celui-ci pourra ensuite s’adresser à l’enseigne de son choix dans sa commune, afin que celle-ci lui remette les invendus pour une distribution le soir même.
3) Et si un supermarché refuse, c’est une peine d’amende de 3750 €.
Or, tous les supermarchés ne jouent pas encore le jeu. Cette application va donc permettre d’accélérer le processus et de mettre en contact tous les supermarchés, les associations et les citoyens.
Concrètement, une carte virtuelle interactive va permettre d’afficher tous les supermarchés.
Il suffira de cliquer sur un supermarché et d’obtenir les coordonnées des associations habilitées avec lesquelles il collabore.
Si aucune information n’est intégrée, cela signifie que soit le supermarché n’a toujours pas intégré les informations, soit qu’il n’a tout simplement pas contracté de partenariat avec une association.
L’application « The Food Life » sera donc utile aux :
– Supermarchés : via un back office, ceux-ci pourront renseigner les coordonnées des associations avec lesquelles ils collaborent
– Associations : ils pourront géolocaliser les supermarchés à contacter pour mettre en place le partenariat
– Citoyens : savoir où récupérer les invendus alimentaires consommables
Tous les jours, de 7h à 9h, Valérie Perez et ses invités décortiquent les actualités d’ici et d’ailleurs dans Good Morning Tel-Aviv, sur I24NEWS.
Justice – Arash Derambarsh, élu LR à Courbevoie, qui s’était fait connaître en 2014…
…pour sa croisade contre le gaspillage alimentaire, avait porté plainte pour diffamation à l’encontre de Laurent Joffrin, directeur de la publication de Libération, après que le quotidien eut relayé sur son site internet une enquête des Inrocks le qualifiant « d’imposture ».
Lundi 24 juillet, Martine Mazé-Barthot, la juge d’instruction en charge du dossier, a décidé de mettre en examen Laurent Joffrin et de le renvoyer devant la 17eme chambre correctionnelle du tribunal de Grande instance de Paris pour diffamation publique à l’égard d’un particulier.
Une interminable file d’attente… La distribution gratuite de fournitures scolaires ouverte à tous les habitants de Courbevoie a attiré, ce mercredi, plusieurs centaines de personnes, place de Saverne.
Lancée l’année dernière par le conseiller municipal (LR) de Courbevoie, Arash Derambarsh, cette initiative permet aux parents de partir en vacances l’esprit plus léger car ce qui coûte le plus cher : c’est le cartable. « C’est un soulagement pour beaucoup de famille », lance Said, responsable dans une maison de quartier à Courbevoie. « Je suis venue pendant ma pause déjeuner, mais je ne pensais pas qu’il y aura autant de monde » s’inquiète Céline.
C’est près de 100 € de fournitures scolaires qui sont offerts par des partenaires privés, et certains ne renoncent pas à cette aide. « Nous sommes dans une situation un peu difficile mon conjoint et moi ces derniers temps, j’ai été licenciée économique il y a deux mois, donc cette opération, c’est un vrai coup de pouce », raconte Julie 38 ans
« C’est toujours ça de gagné, surtout quand on a 4 enfants, renchérit Saida 40 ans, cadre dans les assurances. Moi, je ne suis pas particulièrement dans le besoin, mais la facture est souvent très salée à la rentrée… » Les organisateurs prévoient déjà de distribuer entre 1000 et 1500 cartables l’année prochaine.
On 8 mai 2017
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Je m’appelle Arash Derambarsh, adjoint au Maire chargé du développement durable dans la ville de Courbevoie et Juriste.
Docteur en droit (PhD in Law), j’ai exercé la profession d’Avocat au Barreau de Paris de 2018 à 2023.
Né le 25 juillet 1979 à Paris 13e, mes parents ont fui le régime islamiste afin que mon frère jumeau et moi puissions grandir dans la Démocratie, la Laïcité et la République. Je n’ai pas grandi avec une cuillère d’argent dans la bouche mais avec beaucoup d’amour et de valeurs.
Conseiller littéraire aux éditions Fayard, j’ai la chance de travailler dans une maison d’édition qui donne la parole à des gens qui font bouger les lignes, même si je ne partage pas toujours leurs opinions.
Je me lance en politique à l’occasion d’un meeting organisé par le RPR.
Je travaille successivement au Ministère des Affaires étrangères (Direction Asie-Océanie 2003-04), au Ministère de l’intérieur sous Nicolas Sarkozy (2005) et je deviens assistant parlementaire du Député Michel Hunault (Loire-Atlantique) de 2005 à 2006.
Conseiller National UDF de 2003 à 2007, je publie un livre en 2006 chez Ramsay préfacé par le journaliste Jean-François Achilli : « Comment peut-on être de droite aujourd’hui ? ».
Impliqué dans ma ville, je suis élu conseiller municipal à Courbevoie en 2014 puis adjoint au Maire chargé du développement durable en 2020.
En parallèle avec mon association « Courbevoie 3.0 », nous distribuons chaque année depuis 2016 des milliers de cartables et de fournitures scolaires aux enfants de ma ville.
Très vite, je me suis battu, avec des amis, contre le gaspillage alimentaire. De ce combat, une loi a été votée le 3 février 2016. Dorénavant, les supermarchés ne peuvent plus jeter de la nourriture dans les poubelles.
Toute la presse internationale a salué cette initiative comme le journal « The Independant » ou « The Guardian».
Pour ce combat, je publie un 1er livre aux éditions Fayard (« Manifeste contre le gaspillage alimentaire ») qui reçoit le prix Edgar Faure du meilleur livre politique de l’année.
Puis un autre (« Agriculteurs, les raisons d’un désespoir ») avec le journaliste du Figaro, Eric de la Chesnais, aux éditions Plon.
En 2019, je publie mon 4ème livre intitulé « Tomber 9 fois, se relever 10 » (cherche midi éditeur). Ce livre revient sur mon parcours scolaire : 9 redoublements, un échec au Brevet des collèges avant de devenir Avocat.
Enfin le 31 octobre 2019, j’ai eu l’honneur de recevoir, à Göteborg (Suède), le Prix « WinWin Gothenburg Sustainability Award » (équivalent du prix Nobel pour le développement durable) pour notre combat contre le gaspillage alimentaire.
Depuis, je me bats pour que la loi contre le gaspillage alimentaire soit votée partout.
Nous voici dans un tournant historique en matière de support pour l'écriture. Mais le conservatisme et le pessimisme demeurent.
Pourtant, dans ce virage unique, voici un bras de fer inédit entre le conservatisme et le modernisme. Ce modernisme, des sociétés telles que Google ou Amazon veulent l'imposer pour certains, la proposer pour d'autres.
Car, en effet, il s'agit de 200 000 titres en anglais et de journaux dans plusieurs langues. Voilà ce que propose le vendeur américain de livres sur Internet Amazon. Quant à Google, ce dernier ne fait pas les choses à moitié. Le géant de la recherche sur Internet va lancer sa librairie numérique au premier semestre 2010, en Europe, en proposant d'emblée quelque 500 000 titres aux internautes. Des partenariats avec des éditeurs sont, par ailleurs, signés pour deux millions d'ouvrages.
En France, la grande majorité des éditeurs contestent le comportement de Google. Le Syndicat national des éditeurs français (SNE) et le groupe La Martinière, appuyé par Gallimard et Flammarion, poursuivent actuellement le géant de l'Internet pour contrefaçon. De surcroît, la chancelière allemande, Angela Merkel, a condamné Google Editions. Elle défend, à juste titre, la protection des droits d'auteur sur Internet. Elle rejette, par ailleurs, la numérisation des ouvrages de bibliothèque si on ne tient pas compte de cette protection, comme le fait Google.
Il s'agit donc de protéger la propriété littéraire, car sans auteurs, pas de livres. Les éditeurs français exigent de Google le respect de la loi, et ils ont raison. Toutefois, le livre électronique est une chance. Il apporte une réponse pratique. En effet, le Kindle, livre électronique d'Amazon, peut télécharger 1 500 ouvrages. Pour le cartable des étudiants, c'est une réponse exceptionnelle. De plus, la nouvelle génération pourra beaucoup plus facilement se familiariser avec les classiques.
Par ailleurs, ce marché est rentable pour un secteur d'activité qui est à bout de souffle. Cependant, il s'agit de sauvegarder les libraires et les points de vente. Pourquoi, d'ailleurs, ne pas les adapter rapidement au numérique ? En France, après une longue période d'immobilisme, les choses commencent à évoluer. La Fnac, par exemple, a annoncé avoir vendu 40 000 livres au format numérique, et propose désormais 30 000 titres sur son site. Mais c'est tout le secteur de la distribution qu'il va falloir réformer et adapter.
L'Union européenne et le G20 doivent donc se saisir de cette question. Le téléchargement est mondial et n'a pas de frontières. De même que les Etats doivent contrôler la mondialisation et non la subir. Le secteur musical n'avait pas vu venir le tsunami Internet, et son économie a vacillé. Il faut donc développer une offre légale, payante, et ne pas subir ce qu'a connu le monde du disque. Le politique doit jouer son rôle et imposer un prix unique du livre numérique afin de sauver les acquis des auteurs.
Enfin, on se trompe si l'on considère le livre papier comme sacré. Le papier et le livre électronique cohabiteront un temps, mais, à l'heure du numérique, les générations futures s'en passeront sans problème. Aux éditeurs de prendre leur destin en main afin de prévoir l'avenir.
Source :
"La révolution du livre numérique est une chance" (journal Le Monde - 31 octobre 2009)
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