Arash Derambarsh (conseiller municipal LR de Courbevoie) invité de Sonia Mabrouk sur Public Sénat.
Arash Derambarsh : « il y a une mafia qui tient l’agriculture française »
On 12 juin 2017
Arash Derambarsh (conseiller municipal LR de Courbevoie) invité de Sonia Mabrouk sur Public Sénat.
Arash Derambarsh : « il y a une mafia qui tient l’agriculture française »
Arash Derambarsh : « Une montée historique pour Courbevoie Football »
Arash Derambarsh, conseiller municipal de la ville de Courbevoie et membre de « Courbevoie Sports Football » revient sur la saison de son équipe et la montée en Régional 3 (DHR).
Bravo à toute l’équipe !
On 12 juin 2017
Gaspillage alimentaire : Arash Derambarsh en Russie invité du SPIEF Saint Petersbourg.
Invité du Forum Économique International de St. Petersbourg (Russie), Arash Derambarsh a valorisé devant plus de 200 personnes (politiques, journalistes, Banque alimentaire Russe) la loi française contre le gaspillage alimentaire.
Plus de 30 millions de personnes vivent en Russie dans une grande pauvreté et cette loi pourra les aider à manger…
On 31 mai 2017
Arash Derambarsh était à Chambéry, aux côtés du chef étoilé Julien Machet (Le Farçon) et les chefs de Cœur pour reverser 18.000 euros à la Banque alimentaire.
On 14 mai 2017
Arash Derambarsh : Pour siphonner le FN, il ne faut pas diviser mais faire son travail d’élu
Arash Derambarsh : « Pour siphonner le FN, il ne faut pas diviser mais faire son travail d’élu. Il faut faire appliquer les droits, les devoirs et les obligations »
On 8 mai 2017
Discours d’Arash Derambarsh au TEDx Los Angeles devant 3000 personnes au Dolby Theatre (Hollywood Boulevard).
Arash Derambarsh shares in this talk how he identified the cause of food waste in his native France, and after many efforts managed to get a law adopted forcing supermarkets to donate unwanted food to charity.
His talk is a personal narrative of how he came to realize the paradox of food waste and hunger and to understand what hunger meant.
Arash Derambarsh is a councilor in France, whose campaign against food waste led to a law forcing French supermarkets to donate unwanted food to charity has set his sights on getting similar legislation passed globally.
Arash Derambarsh declares it “scandalous and absurd” that food is wasted and in some cases deliberately spoiled while the homeless, poor and unemployed go hungry.
This talk was given at a TEDx event using the TED conference format but independently organized by a local community.
Arash Derambarsh was classified in the 100 world personalities of the year 2016 by the magazine Foreign Policy.
Avant de vous souhaiter tous mes vœux de Bonne Année, voici notre année 2016 en 20 photos.
En février dernier, nous avons fait plier la grande distribution grâce à la loi contre le gaspillage alimentaire qui permet, aujourd’hui, à plus de 10 millions de personnes de manger. Puis, nous avons voyagé dans plus de 20 pays pour promouvoir cette loi. Nous avons rencontré des visages inoubliables.
À Courbevoie, nous avons eu l’honneur de célébrer de nombreux mariages, et avons distribué des milliers de cartables et fournitures scolaires pour que nos jeunes étudient mieux.
Nous avons aussi aidé notre équipe de football afin qu’elle devienne plus performante.
Au final, la morale de toute cette action est que la France n’est forte que si elle envoie un message de Fraternité et de bienveillance.
Nous continuerons à agir en 2017 pour l’intérêt de tous, avec votre soutien.
Merci pour votre confiance.
Bonne année à toutes et tous !
Le très sérieux journal récompense ainsi le conseiller municipal « Les Républicains » de Courbevoie pour son travail sur le gaspillage alimentaire et son combat contre la faim et la soif.
ARASH DERAMBARSH – COUNCILMAN, COURBEVOIE/FRANCE
For wasting no bread or cheese.
NOTABLE FACTS :
French Morning – Arash Derambarsh exporte son combat contre le gaspillage alimentaire aux USA
« We must combat food waste in order to fight hunger. Be a part of that dream ». Le conseiller municipal « Les Républicains » de Courbevoie, Arash Derambarsh, répète inlassablement son discours, ne masquant pas son accent français qui peut être un atout.
Durant une dizaine de minutes, il défendra son combat contre le gaspillage alimentaire devant plus de 3.000 personnes au Dolby Theatre à Los Angeles, à l’occasion d’une conférence TEDx, prévue le vendredi 2 et samedi 3 décembre.
TEDx est une série internationale de conférences regroupant des chercheurs ou personnalités de renom qui font la promotion «d’idées qui méritent d’être répandues». A Los Angeles, deux Français monteront sur scène : Xavier Niel, le charismatique fondateur de Free, et l’élu municipal.
Originaire d’Iran – pays que sa famille a quitté pour fuir la révolution islamique – , Arash Derambarsh se souvient d’avoir été « atterré de voir les gens jeter la nourriture à la poubelle alors que je vivais avec 800 euros par mois » . Voulant agir, il décide de s’impliquer politiquement. Après deux tentatives électorales ratées, il est finalement élu conseiller municipal à Courbevoie (Hauts-de-Seine) en 2014.
Il convainc un supermarché de donner ses invendus à son association, Courbevoie 3.0, afin de les redistribuer « à la classe moyenne invisible et aux sans domicile fixe » . Les bénévoles et l’élu répètent l’opération trois fois par semaine durant deux mois, bien que pénalisés par le manque de cadre légal.
Après avoir mis en pratique son idée, Arash Derambarsh décide de viser plus haut et lance deux pétitions (une en France qui a récolté plus de 200.000 signatures, puis une européenne, avec 800.000 paraphes) avec l’acteur et réalisateur Mathieu Kassovitz. Face à leur succès, une proposition de loi est déposée, votée à l’unanimité à l’Assemblée, et promulguée le 11 février 2016. Elle pénalise les supermarchés de plus de 400m2 qui ne concluent pas d’entente avec les associations humanitaires distribuant de la nourriture aux plus démunis. « C’est la première de ce type au niveau mondial. » Pour l’auteur du Manifeste contre le gaspillage – prix Edgar Faure du meilleur livre politique de l’année 2015- , c’est une victoire d’autant plus grande que « les supermarchés récupèrent la TVA sur les invendus » . « Un scandale responsable de la surabondance », fustige-t-il.
Une lutte 2.0
La faim justifiant les moyens, Arash Derambarsh utilise son sens aigu de la communication pour exporter sa lutte, se targuant d’avoir fait l’objet de plusieurs centaines d’articles internationaux. Un combat 2.0, puisqu’il utilise savamment les réseaux sociaux pour donner de la visibilité à ses actions. Ses vidéos destinées à Barack Obama ou Justin Trudeau sont devenues virales.
Suscitant l’intérêt de la presse partout où il se déplace, Arash Derambarsh a arpenté une trentaine de pays pour exporter ce modèle français, « répondant aux invitations des Etats » . Sur son téléphone, il conserve consciencieusement des photographies et vidéos immortalisant des rencontres avec une sénatrice mexicaine, un député roumain, ou des représentants turcs. « Je vais à la rencontre d’élus pour éveiller les consciences. Partout où je vais, la loi passe ».
L’élu de 37 ans s’attaque désormais aux Etats-Unis, avec un avantage : « l’information positive y est valorisée ». Mais, il ne veut pas dénaturer l’objectif de sa venue, claironnant « je ne suis pas venu ici pour faire du showbiz » . « Un Américain sur 6 n’a pas de quoi manger; 35 millions de tonnes de nourritures sont gâchées chaque année; et 4 Américains sur 10 sont obèses. Toute la chaine alimentaire est malade. Il faut exploser ce plafond de verre, le gaspillage alimentaire n’étant que la partie émergée de l’iceberg ».
Son périple à Los Angeles, qui lui a permis de rendre visite à son frère jumeau installé sur place, ne l’a pas détourné de son objectif. Après un match de basket, il est allé distribuer des tacos à des sans-abris, en profitant pour converser sur leur situation. Il a également rencontré le Consul de France.
Après Los Angeles, Arash Derambarsh s’envolera vers Washington, où il sera du 11 au 13 décembre. « J’ai été invité par la Maison blanche. Je devrais rencontrer un proche de Donald Trump ou le président-élu en personne » . Il compte alors promouvoir cette loi française, et proposer de l’essayer dans deux Etats, celui de New York et la Californie, afin qu’ils deviennent des exemples pour le reste du pays. Contrairement à la France, il n’insistera pas sur l’aspect social mais économique. « Il faut utiliser les astuces législatives pour contourner le lobby agroalimentaire », précise-t-il. Entre amateurs de tweets, le courant pourrait passer.
Interview d’Arash Derambarsh (conseiller municipal de Courbevoie) et d’Adrian Rubalcava (Deputé de Mexico) par Lilly Tellez sur TV Azteca (Proyecto 40).
Pour une loi contre le gaspillage alimentaire au Mexique
Le combat d’Arash Derambarsh (conseiller municipal de Courbevoie) et d’Adrian Rubalcava (Deputé de Mexico) contre le gaspillage alimentaire au Mexique sur TV Azteca (Proyecto 40)
J’ai eu le plaisir de me rendre à Mexico (Mexique) à l’invitation du Député Adrian Rubalcava.
Plus de 60 millions de personnes souffrent de la faim au Mexique. La loi contre le gaspillage alimentaire va s’appliquer prochainement.
Le député Adrian Rubalcava, ainsi que la Sénatrice mexicaine Luisa Maria Calderon Hinojosa m’ont donné leur accord.
Ici, un meeting à l’Assemblée Nationale Mexicaine. Devant 300 personnes et de nombreux journalistes.
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Je m’appelle Arash Derambarsh, adjoint au Maire chargé du développement durable dans la ville de Courbevoie et Juriste.
Docteur en droit (PhD in Law), j’ai exercé la profession d’Avocat au Barreau de Paris de 2018 à 2023.
Né le 25 juillet 1979 à Paris 13e, mes parents ont fui le régime islamiste afin que mon frère jumeau et moi puissions grandir dans la Démocratie, la Laïcité et la République. Je n’ai pas grandi avec une cuillère d’argent dans la bouche mais avec beaucoup d’amour et de valeurs.
Conseiller littéraire aux éditions Fayard, j’ai la chance de travailler dans une maison d’édition qui donne la parole à des gens qui font bouger les lignes, même si je ne partage pas toujours leurs opinions.
Je me lance en politique à l’occasion d’un meeting organisé par le RPR.
Je travaille successivement au Ministère des Affaires étrangères (Direction Asie-Océanie 2003-04), au Ministère de l’intérieur sous Nicolas Sarkozy (2005) et je deviens assistant parlementaire du Député Michel Hunault (Loire-Atlantique) de 2005 à 2006.
Conseiller National UDF de 2003 à 2007, je publie un livre en 2006 chez Ramsay préfacé par le journaliste Jean-François Achilli : « Comment peut-on être de droite aujourd’hui ? ».
Impliqué dans ma ville, je suis élu conseiller municipal à Courbevoie en 2014 puis adjoint au Maire chargé du développement durable en 2020.
En parallèle avec mon association « Courbevoie 3.0 », nous distribuons chaque année depuis 2016 des milliers de cartables et de fournitures scolaires aux enfants de ma ville.
Très vite, je me suis battu, avec des amis, contre le gaspillage alimentaire. De ce combat, une loi a été votée le 3 février 2016. Dorénavant, les supermarchés ne peuvent plus jeter de la nourriture dans les poubelles.
Toute la presse internationale a salué cette initiative comme le journal « The Independant » ou « The Guardian».
Pour ce combat, je publie un 1er livre aux éditions Fayard (« Manifeste contre le gaspillage alimentaire ») qui reçoit le prix Edgar Faure du meilleur livre politique de l’année.
Puis un autre (« Agriculteurs, les raisons d’un désespoir ») avec le journaliste du Figaro, Eric de la Chesnais, aux éditions Plon.
En 2019, je publie mon 4ème livre intitulé « Tomber 9 fois, se relever 10 » (cherche midi éditeur). Ce livre revient sur mon parcours scolaire : 9 redoublements, un échec au Brevet des collèges avant de devenir Avocat.
Enfin le 31 octobre 2019, j’ai eu l’honneur de recevoir, à Göteborg (Suède), le Prix « WinWin Gothenburg Sustainability Award » (équivalent du prix Nobel pour le développement durable) pour notre combat contre le gaspillage alimentaire.
Depuis, je me bats pour que la loi contre le gaspillage alimentaire soit votée partout.
Nous voici dans un tournant historique en matière de support pour l'écriture. Mais le conservatisme et le pessimisme demeurent.
Pourtant, dans ce virage unique, voici un bras de fer inédit entre le conservatisme et le modernisme. Ce modernisme, des sociétés telles que Google ou Amazon veulent l'imposer pour certains, la proposer pour d'autres.
Car, en effet, il s'agit de 200 000 titres en anglais et de journaux dans plusieurs langues. Voilà ce que propose le vendeur américain de livres sur Internet Amazon. Quant à Google, ce dernier ne fait pas les choses à moitié. Le géant de la recherche sur Internet va lancer sa librairie numérique au premier semestre 2010, en Europe, en proposant d'emblée quelque 500 000 titres aux internautes. Des partenariats avec des éditeurs sont, par ailleurs, signés pour deux millions d'ouvrages.
En France, la grande majorité des éditeurs contestent le comportement de Google. Le Syndicat national des éditeurs français (SNE) et le groupe La Martinière, appuyé par Gallimard et Flammarion, poursuivent actuellement le géant de l'Internet pour contrefaçon. De surcroît, la chancelière allemande, Angela Merkel, a condamné Google Editions. Elle défend, à juste titre, la protection des droits d'auteur sur Internet. Elle rejette, par ailleurs, la numérisation des ouvrages de bibliothèque si on ne tient pas compte de cette protection, comme le fait Google.
Il s'agit donc de protéger la propriété littéraire, car sans auteurs, pas de livres. Les éditeurs français exigent de Google le respect de la loi, et ils ont raison. Toutefois, le livre électronique est une chance. Il apporte une réponse pratique. En effet, le Kindle, livre électronique d'Amazon, peut télécharger 1 500 ouvrages. Pour le cartable des étudiants, c'est une réponse exceptionnelle. De plus, la nouvelle génération pourra beaucoup plus facilement se familiariser avec les classiques.
Par ailleurs, ce marché est rentable pour un secteur d'activité qui est à bout de souffle. Cependant, il s'agit de sauvegarder les libraires et les points de vente. Pourquoi, d'ailleurs, ne pas les adapter rapidement au numérique ? En France, après une longue période d'immobilisme, les choses commencent à évoluer. La Fnac, par exemple, a annoncé avoir vendu 40 000 livres au format numérique, et propose désormais 30 000 titres sur son site. Mais c'est tout le secteur de la distribution qu'il va falloir réformer et adapter.
L'Union européenne et le G20 doivent donc se saisir de cette question. Le téléchargement est mondial et n'a pas de frontières. De même que les Etats doivent contrôler la mondialisation et non la subir. Le secteur musical n'avait pas vu venir le tsunami Internet, et son économie a vacillé. Il faut donc développer une offre légale, payante, et ne pas subir ce qu'a connu le monde du disque. Le politique doit jouer son rôle et imposer un prix unique du livre numérique afin de sauver les acquis des auteurs.
Enfin, on se trompe si l'on considère le livre papier comme sacré. Le papier et le livre électronique cohabiteront un temps, mais, à l'heure du numérique, les générations futures s'en passeront sans problème. Aux éditeurs de prendre leur destin en main afin de prévoir l'avenir.
Source :
"La révolution du livre numérique est une chance" (journal Le Monde - 31 octobre 2009)
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