En ce début d’année 2026, Arash Derambarsh, adjoint au maire de Courbevoie, a présenté le bilan de son action municipale entre 2020 et 2026.
Dans un message adressé aux habitants en ce début d’année, l’élu revient sur plusieurs initiatives menées depuis 2020, principalement axées sur la solidarité et la lutte contre le gaspillage alimentaire.
Selon les chiffres communiqués, près de 600 000 repas ont été sauvés et redistribués à des associations caritatives sur le territoire communal. Une politique qui a contribué à faire de Courbevoie une ville labellisée FAO « Green Cities”, positionnée comme un acteur de référence à l’échelle internationale dans la lutte contre le gaspillage alimentaire.
Le bilan met également en avant des actions en faveur de l’égalité des chances. Depuis 2020, plus de 10.000 cartables, livres et fournitures scolaires ont été distribués aux enfants de la commune dans le cadre de l’opération « Rentrée pour Tous ».
Sur le plan législatif, Arash Derambarsh indique être à l’origine d’une proposition de loi déposée au Sénat en janvier 2025, avec le soutien de la sénatrice Marie-Do Aeschlimann, visant à renforcer le dispositif contre le gaspillage alimentaire.
Pour récapituler :
✅ Courbevoie a sauvé et redistribué près de 600.000 repas depuis 2020 pour les associations caritatives
✅ Courbevoie est devenue une ville FAO Green Cities et devient ville leader mondial dans la lutte contre le gaspillage alimentaire
✅ plus de 10.000 cartables, livres et fournitures scolaires distribués aux enfants de Courbevoie depuis 2020 (« Rentrée pour Tous »)
✅ À l’origine d’une proposition de loi déposée au Sénat en janvier 2025 grâce à Marie-Do Aeschlimann
Arash Derambarsh et le maire de Courbevoie Jacques Kossowski au siège de la FAO à Rome en Italie (octobre 2024)
Un engagement né d’un constat simple : la nourriture ne doit pas être jetée
Depuis le début des années 2010, Arash Derambarsh s’est imposé comme l’une des figures les plus visibles de la lutte contre le gaspillage alimentaire en France. Élu municipal à Courbevoie, juriste de formation et militant associatif, il s’est rapidement fait connaître pour ses actions coup de poing, sa communication assumée et sa volonté de faire évoluer la loi afin de mieux protéger les plus précaires.
Pour lui, la lutte contre le gaspillage alimentaire est à la fois une urgence sociale — aider les personnes dans le besoin — et une urgence environnementale — réduire le gâchis massif des ressources.
Arash Derambarsh a entrepris un travail de recherche universitaire portant sur le gaspillage alimentaire et les mécanismes juridiques nécessaires pour l’encadrer. Son objectif déclaré était d’explorer :
les responsabilités des distributeurs,
la place du droit dans l’organisation des dons alimentaires,
les leviers juridiques pour réduire le gâchis,
les pratiques internationales comparées.
Le choix de ce thème s’inscrit dans la continuité directe de son engagement militant.
Des controverses publiques ont circulé autour de cette thèse et de sa validation académique, ce qui en rend la présentation sensible. Cependant, indépendamment de ces débats, ce travail s’inscrivait dans sa volonté plus large de documenter juridiquement le phénomène et de proposer des solutions.
En 2015, Arash Derambarsh publie aux éditions Fayard un ouvrage intitulé :
📘Manifeste contre le gaspillage
Ce livre devient rapidement un support communicatif majeur de son combat, car il mélange :
témoignages de terrain,
analyses sociales,
propositions concrètes,
actions menées dans sa ville,
et plaidoyer pour une législation ambitieuse.
L’ouvrage permet de populariser un sujet jusqu’alors considéré comme technique ou secondaire. Il sert également d’outil militant pour sensibiliser élus, citoyens, associations et médias à l’ampleur du problème.
🏆 Ce livre a reçu le prix « Edgar Faure » du meilleur livre politique de l’année 2015 !
Pour Arash Derambarsh, ce livre est autant un outil de mobilisation qu’un ouvrage programmatique, car il propose des solutions législatives qui seront ensuite discutées au Parlement.
L’adoption d’une loi pionnière en 2016 : une étape historique
L’année 2016 marque un tournant majeur. Le Parlement adopte une loi visant à réduire le gaspillage alimentaire, notamment :
interdiction de rendre impropres à la consommation des invendus encore consommables ;
obligation pour les supermarchés de plus de 400 m² de conclure une convention de don avec des associations ;
structuration d’une véritable hiérarchie de gestion des déchets alimentaires :
prévention
don alimentaire
valorisation animale
méthanisation/compostage.
Ce texte est présenté comme une première mondiale dans son ampleur.
Arash Derambarsh revendique une partie de l’impulsion et de la mobilisation citoyenne ayant accompagné cette loi — notamment via une grande pétition qui a circulé en Europe et de nombreuses actions de terrain menées avant le vote.
Actions de terrain et coups de projecteur médiatiques
Parallèlement au travail législatif, Derambarsh mène une série d’actions destinées à :
dénoncer les pratiques de destruction de nourriture,
contrôler les poubelles des supermarchés via huissier,
alerter les médias sur les manquements,
porter plainte lorsque les obligations légales ne sont pas respectées.
Ces actions, souvent très médiatisées, ont contribué à mettre le sujet au cœur du débat public.
Ce prix, salué comme “le Nobel du développement durable”, récompense des initiatives ayant un impact réel et mesurable.
Il mène également des interventions auprès d’institutions internationales et organise des conférences, notamment en lien avec la FAO, pour exporter le modèle français à d’autres pays.
Un combat qui continue : vers de nouvelles lois et une vision européenne
Arash Derambarsh poursuit son engagement autour de plusieurs axes :
extension de la loi à des surfaces plus petites (à partir de 200 m²),
harmonisation européenne des règles sur le don alimentaire,
nouvelles chartes locales,
sensibilisation des citoyens au gaspillage domestique, qui représente plus de la moitié du gâchis total.
Conclusion : une personnalité atypique mais déterminée
Arash Derambarsh divise, fascine, dérange parfois — mais son impact est indéniable. Son engagement :
a popularisé un sujet longtemps ignoré,
a contribué à amplifier une dynamique législative,
a permis de structurer concrètement des circuits de don alimentaire,
a donné une visibilité internationale à la lutte contre le gaspillage.
Qu’on s’attarde sur ses méthodes, sa communication ou ses controverses, une chose demeure : il a contribué à changer durablement le paysage français de la lutte contre le gaspillage alimentaire.
1) Courbevoie 1ère ville
mondiale pour la lutte contre le gaspillage alimentaire avec 500.000 repas
sauvés depuis 2020.
2) Courbevoie devient la
1ère ville française à faire partie du réseaux « Green City FAO ».
3) La présidente de POLD,
Madame Joelle Ceccaldi Raynaud, a annoncé la ratification de la charte
courbevoisienne contre le gaspillage alimentaire pour toutes les communes de «
Paris Ouest La Défense » (POLD). POLD regroupe 11 communes : Courbevoie, Garches,
La Garenne-Colombes, Levallois-Perret, Nanterre, Neuilly-sur-Seine, Puteaux,
Rueil-Malmaison.
Le dépôt a été fait le 20
janvier 2025 et sera votée très prochainement. Ainsi, l’obligation de redonner
les invendus alimentaires aux supermarchés de plus de 400m2 sera baissée à
200m2. Ce qui permettra de toucher 5000 nouveaux points de vente. Cela donnera
ainsi plus de produits alimentaires aux Associations caritatives. Une première
mondiale.
5) Enfin, le Président de
MediaSchool, Monsieur Franck PAPAZIAN avec Arash Derambarsh ont annoncé la
création d’une Fondation internationale contre le gaspillage alimentaire. Les
invités de cette conférence internationale :
Roselyne Bachelot-Narquin (Ancienne
ministre)
Jean-Jacques Bouya (Ministre d’État
de l’aménagement, de l’équipement du territoire et des grands travaux du
Congo-Brazzaville)
Divine Nganje Njie (Directeur
adjoint, département des systèmes agroalimentaires et de la sécurité
alimentaire à l’organisation des Nations-Unies pour l’agriculture et
l’alimentation – FAO)
Joelle Ceccaldi-Raynaud (Présidente
POLD et Maire de Puteaux)
Karim Bouamrane (Maire de
Saint-Ouen-sur-Seine et Vice-président du conseil départemental de la
Seine-Saint-Denis)
Myriam Annette (Experte
internationale prévention et réduction des pertes et gaspillages
alimentaires à l’organisation des Nations-Unies pour l’agriculture et
l’alimentation – FAO)
Franck Papazian (Directeur du groupe
de presse MediaSchool, coprésident du conseil de coordination des
organisations arméniennes de France)
Frédéric Simonin (Chef étoilé)
Manon Montessuit (Créatrice
culinaire)
Nabil Zemmouri (Chef cuisinier
anti-gaspi)
Reza Najib (FAO)
Maîtresse de cérémonie : Priscilla
WOLMER (journaliste)
Durant le salon de l’agriculture, Arash DERAMBARSH (élu à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire votée en 2016) a confirmé qu’une nouvelle proposition de loi a été déposée le 20 janvier 2025.
Jusqu’à présent, tous les supermarchés de plus de 400m2 ont l’obligation de redonner leurs invendus alimentaires aux associations de leur choix. En cas de manquement, une amende de 10.000 euros était infligée.
Dorénavant et prochainement, ce seuil de 400m2 va descendre à 200m2. cela permettra de toucher 5000 nouveaux points de vente et permettre une augmentation du don alimentaire en France.
De plus, l’amende de 10.000 euros sera remplacée par une sanction de 0,1% à 0,5% du chiffre d’affaires annuel.
Ce 3 février 2021, nous fêtons le cinquième anniversaire de la
loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Cette loi prévoit
deux mesures principales : elle oblige les supermarchés de plus de 400m² à
créer un partenariat avec une association d’aide alimentaire pour faire don des
invendus consommables. Cette loi interdit également aux distributeurs, sous
peine d’une amende de 10.000 Euros, de rendre impropres à la consommation des
invendus encore consommables.
A cette occasion, la Ville de Courbevoie se donne pour objectif
de devenir une ville référence en Europe dans sa lutte contre le gaspillage
alimentaire.
Grâce au maire de Courbevoie, Monsieur Jacques Kossowski, une
charte contre le gaspillage alimentaire vient d’être votée dans notre ville. Le
maire de Courbevoie avait d’ailleurs déjà signé en 2015 notre pétition et
proposition de loi contre le gaspillage alimentaire lorsqu’il était député des
Hauts-de-Seine (https://www.change.org/p/mettons-fin-au-gaspillagealimentaire-en-europe-stopfoodwaste)
Objectif de cette charte : Que tous les supermarchés
courbevoisiens fassent un partenariat avec une association caritative et qu’ils
ne jettent plus les invendus alimentaires. Ainsi, cette charte va au-delà de la
loi de 2016 qui impose aux seuls supermarchés de plus de 400m2 de donner leurs
invendus à une association. La ville de Courbevoie implique donc tous les
supermarchés et c’est une première en Europe !
Cette charte sera applicable dès ce 3 février 2021 à Courbevoie.
C’est une première étape qui va impacter ensuite tous les secteurs d’activités
comme les boulangeries, la restauration scolaire, la restauration collective,
les hôpitaux ou encore les maisons de retraite.
Cette loi française a fait ses preuves. Et nous devons
l’appliquer tant au niveau local qu’au niveau international. Ainsi avec cette
crise sanitaire sans précédent provoquée par le « Coronavirus
Covid-19 », il est plus que nécessaire de développer la solidarité et la
fraternité en France et en Europe.
La Fraternité doit être un des piliers de la construction
européenne car c’est une valeur qui permet aux citoyens européens de se
rapprocher. Cela passe par une entraide alimentaire.
Une loi historique en France contre le « Food Waste »
Face à cette aberration, près de 10 millions de Français n’ont
plus d’argent sur leur compte en banque à la fin de chaque mois et plus de
100 millions d’Européens vivent dans une situation de pauvreté sur le continent
(sources : INSEE et Eurostat).
En France, grâce à la loi, plus de 5000 nouvelles associations
ont bénéficié des invendus alimentaires. Et plus de 10 millions de repas ont
été distribués à des démunis. C’est une hausse de 22% du don alimentaire
(chiffres confirmés par le programme alimentaire mondial des Nations Unies).
C’est une loi efficace qui a été immédiatement applicable et n’a
rien coûté à l’Etat ni aux contribuables.
Mais pour que la loi soit pleinement efficace, elle se doit
d’être européenne… et on ne peut pas se satisfaire de la situation dans
l’Union Européenne aujourd’hui.
Avec cette crise sanitaire, la pauvreté s’est accrue partout en
Europe. Et alors que beaucoup ont du mal à nourrir leurs familles et à
faire face à la crise (étudiants, classe moyenne et retraités notamment),
chaque supermarché, dans l’Union Européenne, continue de jeter plus de 40kg de
nourriture par soir ! Cela correspond à 500€ de nourriture
consommable.
Il faut donc montrer des signes importants et concrets. Ainsi,
que les chefs d’Etat de l’Union Européenne, comme le Président Emmanuel Macron,
demande à étendre la loi sur notre continent en obtenant une directive
européenne contre le gaspillage alimentaire.
L’impact sur le plan européen d’une telle directive permettrait
d’éradiquer une partie de la faim sur notre continent.
Cette directive, à l’image de la loi votée en France ou à
Herstal en Belgique (grâce à Frederic Daerden) est simple : elle obligerait
chaque supermarché à faire don de ses invendus à l’association de son choix.
Elle faciliterait la récupération des invendus consommables d’un supermarché
par des bénévoles. Ces derniers pourraient ensuite les
distribuer immédiatement aux personnes nécessiteuses, notamment les SDF.
Cet encadrement légal Européen aurait trois conséquences :
1) Que chaque citoyen Européen puisse créer une association et
obtenir une habilitation auprès des autorités compétentes.
2) Que chaque citoyen Européen puisse ensuite s’adresser à
l’enseigne de son choix, afin que celle-ci lui remette les invendus pour une
distribution le soir même.
3) Enfin, que si un supermarché refuse, il soit exposé à une
lourde amende. En France, cette amende est de 10.000 € aujourd’hui.
La pétition « Stop au gaspillage
alimentaire en Europe »
soutenue par le Programme Alimentaire Mondial de Nations Unies, La Croix rouge
et Action contre la faim) a déjà dépassé 1,6 millions de signatures. Nous
sommes confortés dans l’idée que les Français et les Européens attendent cette
loi.
Arash Derambarsh est adjoint du Maire dans la ville de Courbevoie et avocat au Barreau de Paris. À l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire en France, il a reçu le prix « Win Win » en 2019 (équivalent du prix Nobel pour le développement durable).
C’est « le premier étage d’une fusée » s’enthousiasme Arash Derambarsh. L’élu de Courbevoie(Hauts-de-Seine) délégué à la Ville verte et durable se réjouit de la signature d’une « Charte d’engagement pour la lutte contre le gaspillage alimentaire dans la grande distribution » par le conseil municipal mercredi 9 décembre 2020.
« Envoyer un message aux 36 000 communes en France »
Le texte prévoit huit engagements pris par l’ensemble des supermarchés installés sur la commune. Il s’inscrit dans la continuité de la loi du 3 février 2016 relative au gaspillage alimentaire. Elle interdit notamment aux grandes surfaces de plus de 400 m2 de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation.
Mais à Courbevoie, tous les supermarchés sont concernés, qu’importe leur surface. « Nous demandons ainsi à chaque supermarché de notre ville (plus d’une trentaine) d’appliquer la loi et de les redonner aux associations caritatives (agréés et habilitées par la préfecture) » ajoute l’adjoint.
Selon Arash Derambarsh, c’est une première en France. « L’idée est d’envoyer un message aux 36 000 communes en France : faites appliquer la loi ! »
Les huit engagements signés avec les supermarchés :
1 – Favoriser le don aux associations courbevoisiennes ; 2 – Revoir les dates de péremption des produits proposés à la vente (allongement des périodes de consommation, suppression de la date pour certains produits non périssables) ; 3 – Faire des promotions anti-gaspillage alimentaire notamment pour les produits proches de la date limite de consommation ; 4 – Favoriser le reconditionnement des produits frais abîmés notamment pour les fruits et légumes frais ; 5 – Proposer de la vente en vrac ou à l’unité afin d’adapter les quantités achetées et réduire les emballages ; 6 -Développer des opérations de sensibilisation (opérations “Fruits et Légumes Moches”…) ; 7 – Mener une réflexion avec les fournisseurs afin de définir une stratégie de lutte contre le gaspillage alimentaire (chartes de qualité pour les produits…) ; 8 – Agir pour la valorisation des déchets (biométhanisation…).
Les restaurants, écoles et hôpitaux également visés
Au-delà des supermarchés, la Ville ambitionne de mener une campagne similaire contre le gaspillage auprès des restaurateurs, cantines scolaires, boulangeries, hôpitaux, cliniques ou encore maisons de retraite de la commune. Et les bons élèves pourraient se voir décerner un prix municipal chaque 16 octobre, journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire.
Je m’appelle Arash Derambarsh, adjoint au Maire chargé du développement durable dans la ville de Courbevoie et Juriste.
Docteur en droit (PhD in Law), j’ai exercé la profession d’Avocat au Barreau de Paris de 2018 à 2023.
Né le 25 juillet 1979 à Paris 13e, mes parents ont fui le régime islamiste afin que mon frère jumeau et moi puissions grandir dans la Démocratie, la Laïcité et la République. Je n’ai pas grandi avec une cuillère d’argent dans la bouche mais avec beaucoup d’amour et de valeurs.
Conseiller littéraire aux éditions Fayard, j’ai la chance de travailler dans une maison d’édition qui donne la parole à des gens qui font bouger les lignes, même si je ne partage pas toujours leurs opinions.
Je me lance en politique à l’occasion d’un meeting organisé par le RPR.
Je travaille successivement au Ministère des Affaires étrangères (Direction Asie-Océanie 2003-04), au Ministère de l’intérieur sous Nicolas Sarkozy (2005) et je deviens assistant parlementaire du Député Michel Hunault (Loire-Atlantique) de 2005 à 2006.
Conseiller National UDF de 2003 à 2007, je publie un livre en 2006 chez Ramsay préfacé par le journaliste Jean-François Achilli : « Comment peut-on être de droite aujourd’hui ? ».
Impliqué dans ma ville, je suis élu conseiller municipal à Courbevoie en 2014 puis adjoint au Maire chargé du développement durable en 2020.
Très vite, je me suis battu, avec des amis, contre le gaspillage alimentaire. De ce combat, une loi a été votée le 3 février 2016. Dorénavant, les supermarchés ne peuvent plus jeter de la nourriture dans les poubelles.
Toute la presse internationale a salué cette initiative comme le journal « The Independant » ou « The Guardian».
En 2019, je publie mon 4ème livre intitulé « Tomber 9 fois, se relever 10 » (cherche midi éditeur). Ce livre revient sur mon parcours scolaire : 9 redoublements, un échec au Brevet des collèges avant de devenir Avocat.
Enfin le 31 octobre 2019, j’ai eu l’honneur de recevoir, à Göteborg (Suède), le Prix « WinWin Gothenburg Sustainability Award » (équivalent du prix Nobel pour le développement durable) pour notre combat contre le gaspillage alimentaire.
Livre Arash Derambarsh « Manifeste contre le gaspillage »
Livre Arash Derambarsh « Agriculteurs, les raisons d’un désespoir »
Linkedin – Arash Derambarsh
Livre numérique
Je milite pour le livre numérique. Voici ma tribune dans le journal Le Monde.
Nous voici dans un tournant historique en matière de support pour l'écriture. Mais le conservatisme et le pessimisme demeurent.
Pourtant, dans ce virage unique, voici un bras de fer inédit entre le conservatisme et le modernisme. Ce modernisme, des sociétés telles que Google ou Amazon veulent l'imposer pour certains, la proposer pour d'autres.
Car, en effet, il s'agit de 200 000 titres en anglais et de journaux dans plusieurs langues. Voilà ce que propose le vendeur américain de livres sur Internet Amazon. Quant à Google, ce dernier ne fait pas les choses à moitié. Le géant de la recherche sur Internet va lancer sa librairie numérique au premier semestre 2010, en Europe, en proposant d'emblée quelque 500 000 titres aux internautes. Des partenariats avec des éditeurs sont, par ailleurs, signés pour deux millions d'ouvrages.
En France, la grande majorité des éditeurs contestent le comportement de Google. Le Syndicat national des éditeurs français (SNE) et le groupe La Martinière, appuyé par Gallimard et Flammarion, poursuivent actuellement le géant de l'Internet pour contrefaçon. De surcroît, la chancelière allemande, Angela Merkel, a condamné Google Editions. Elle défend, à juste titre, la protection des droits d'auteur sur Internet. Elle rejette, par ailleurs, la numérisation des ouvrages de bibliothèque si on ne tient pas compte de cette protection, comme le fait Google.
Il s'agit donc de protéger la propriété littéraire, car sans auteurs, pas de livres. Les éditeurs français exigent de Google le respect de la loi, et ils ont raison. Toutefois, le livre électronique est une chance. Il apporte une réponse pratique. En effet, le Kindle, livre électronique d'Amazon, peut télécharger 1 500 ouvrages. Pour le cartable des étudiants, c'est une réponse exceptionnelle. De plus, la nouvelle génération pourra beaucoup plus facilement se familiariser avec les classiques.
Par ailleurs, ce marché est rentable pour un secteur d'activité qui est à bout de souffle. Cependant, il s'agit de sauvegarder les libraires et les points de vente. Pourquoi, d'ailleurs, ne pas les adapter rapidement au numérique ? En France, après une longue période d'immobilisme, les choses commencent à évoluer. La Fnac, par exemple, a annoncé avoir vendu 40 000 livres au format numérique, et propose désormais 30 000 titres sur son site. Mais c'est tout le secteur de la distribution qu'il va falloir réformer et adapter.
L'Union européenne et le G20 doivent donc se saisir de cette question. Le téléchargement est mondial et n'a pas de frontières. De même que les Etats doivent contrôler la mondialisation et non la subir. Le secteur musical n'avait pas vu venir le tsunami Internet, et son économie a vacillé. Il faut donc développer une offre légale, payante, et ne pas subir ce qu'a connu le monde du disque. Le politique doit jouer son rôle et imposer un prix unique du livre numérique afin de sauver les acquis des auteurs.
Enfin, on se trompe si l'on considère le livre papier comme sacré. Le papier et le livre électronique cohabiteront un temps, mais, à l'heure du numérique, les générations futures s'en passeront sans problème. Aux éditeurs de prendre leur destin en main afin de prévoir l'avenir.