Blog Arash Derambarsh élu à Courbevoie et Docteur en Droit (PhD in Law)

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Category: Arash Derambarsh (Page 8 of 25)

Arash Derambarsh au Mexique pour la loi contre le gaspillage alimentaire

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J’ai eu le plaisir de me rendre à Mexico (Mexique) à l’invitation du Député Adrian Rubalcava.

Plus de 60 millions de personnes souffrent de la faim au Mexique. La loi contre le gaspillage alimentaire va s’appliquer prochainement.

Le député Adrian Rubalcava, ainsi que la Sénatrice mexicaine Luisa Maria Calderon Hinojosa m’ont donné leur accord.

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Ici, un meeting à l’Assemblée Nationale Mexicaine. Devant 300 personnes et de nombreux journalistes.

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Arash Derambarsh au lycée Paul Lapie de Courbevoie

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Un plan de lutte contre le gaspillage dans les cantines scolaires sera lancé en 2017 – Le Figaro

«Doggy bag», choix des menus… Arash Derambarsh, conseiller municipal de Courbevoie, propose plusieurs pistes pour lutter contre le gaspillage dans les cantines scolaires. Il s’est rendu dans le lycée Paul Lapie de Courbevoie pour les présenter aux élèves. Reportage.

Choix des menus à l’avance grâce à une application sur smartphone, système de «doggy bag» pour emporter son dessert et le manger au goûter… Les idées d’Arash Derambarsh, élu de Courbevoie (LR), pour lutter contre le gaspillage alimentaire dans les cantines scolaires ne manquent pas. Le conseiller municipal s’est rendu vendredi au lycée Paul Lapie de Courbevoie, dans les Hauts-de-Seine, afin de présenter aux professionnels de la restauration scolaire et aux élèves les pistes qu’il proposera ensuite à la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse.

L’enjeu est énorme: on estime que 20 à 40% du budget denrée d’un établissement scolaire part à la poubelle. «Un lycée comme celui de Paul Lapie, qui compte 1400 élèves, génère environ 25 tonnes de déchets par an. En Ile-de-France, le gaspillage alimentaire coûte chaque année près de 19 millions d’euros à la région: il est plus que temps d’agir», déclare Arash Derambarsh, à l’origine d’une loi contre le gaspillage qui a été votée le 3 février 2016.

Différentes propositions pour répondre à une urgence

Arash Derambarsh avec Nicolas Duval et Victor Marostegan, fondateurs de la start-up Takeaways, et M. Le Cor (proviseur du lycée Paul Lapie)

«J’avais pensé à une application pour smartphone sur laquelle vous recevrez, une semaine avant, les menus proposés pour la semaine suivante», explique Arash Derambarsh aux élèves d’une classe de seconde. «Vous pourrez ensuite choisir le menu que vous préférez, ou signaler si vous êtes absents». L’objectif est double: empêcher de jeter à la poubelle des aliments non consommés, et permettre au chef de la restauration scolaire d’avoir une meilleure idée du nombre d’élèves qui déjeuneront à la cantine.

«J’avais aussi pensé à un système de «doggy bag» pour que vous puissiez emporter votre dessert et le manger lors du goûter», ajoute l’élu courbevoisien. «Des associations locales pourront également venir récupérer les restes de produits frais à chaque fin de service pour les redistribuer aux personnes qui ont faim.»

Associations et startups s’unissent contre le gaspillage alimentaire

Si les mesures proposées rencontrent un certain succès auprès des élèves, quelques objections surviennent: «Si vous nous proposez de choisir notre menu, on va toujours manger la même chose», réplique un élève de seconde. Les choix des élèves pourraient par ailleurs ne pas toujours être conformes aux normes GEMR-CN (Groupement d’Etude de Marchés en Restauration Collective et de Nutrition), qui visent à garantir la qualité nutritionnelle des repas servis. De même, le chef du restaurant scolaire trouve que le «doggy bag» est une bonne idée, mais que son fonctionnement reste à étudier: «Cela ne peut fonctionner que pour des produits secs, comme les fruits ou les gâteaux toujours emballés. En revanche, ce ne sera pas possible pour les produits frais, le risque sanitaire est immense.»

Le «doggy bag» à la française arrive dans nos restaurants

Quelle que soit la solution choisie, l’élu courbevoisien et les personnels de restauration insistent sur la nécessité de responsabiliser les élèves: «il faut qu’ils prennent conscience des quantités gaspillées». Car si les plats chauds servis à la cantine sont presque tous entièrement consommés, beaucoup d’aliments reviennent intacts ou à peine entamés. «Il y a avait du pain, alors j’en ai pris par habitude», admet un garçon. «J’ai commencé par le plat, du coup je n’avais plus faim pour l’entrée», ajoute un autre élève. Les élèves dénoncent également un manque de temps pour déjeuner: «il y a beaucoup de monde à la cantine et on n’avait plus le temps pour finir, alors on a laissé», expliquent-ils. Dans son combat contre le gaspillage, Arash Derambarsh a du pain sur la planche.

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Loi gaspillage alimentaire : Arash Derambarsh en Roumanie

Bonne nouvelle !

La Roumanie vient de voter la loi contre le gaspillage alimentaire !

Un soutien de plus pour une loi européenne.

Ici avec le député Florin-Alexandru Alexe (initiateur de la loi en Roumanie). La Roumanie avait apporté très rapidement son soutien à la loi contre le gaspillage alimentaire votée en France.

Massimo Bottura soutient Arash Derambarsh pour une loi mondiale contre le gaspillage alimentaire

Pendant la conférence Yedi (Istanbul – Turquie), Massimo Bottura a apporté son soutien à Arash Derambarsh pour une loi mondiale contre le gaspillage alimentaire.

During Yedi Conference (Istanbul – Turkey), Massimo Bottura has provided support to Arash Derambarsh for a global law against food waste.

 

L’un des plus grand chef au monde, Massimo Bottura (« Osteria Francescana » à Modène en Italie) apporte officiellement son soutien à Arash Derambarsh (conseiller municipal de Courbevoie) pour une loi mondiale contre le gaspillage alimentaire.

One of the greatest chef in the world, Massimo Bottura ( « Osteria Francescana » in Modena in Italy) officially supports Arash Derambarsh (Councillor of Courbevoie) for a global law against food waste.

Gaspillage alimentaire – Arash Derambarsh en Turquie et Roumanie

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Conférence Yedi devant plus de 300 personnes et 50 journalistes pour valoriser la loi française contre le gaspillage alimentaire en Turquie

Je me suis rendu en Turquie et en Roumanie pour valoriser la loi contre le gaspillage alimentaire, votée le 3 février 2016 en France.

J’étais très honoré et j’ai rencontré des êtres humains fantastiques. La France est très respectée à l’étranger et je m’en suis aperçu très rapidement.

Arash Derambarsh et Aurelien Maillet (Consul général adjoint à Istanbul en Turquie)

Arash Derambarsh et Aurelien Maillet (Consul général adjoint à Istanbul en Turquie)

 

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Arash Derambarsh et François Saint Paul (Ambassadeur de France à Bucarest en Roumanie)

Ces deux pays sont des pays amis de la France et sont de grandes civilisations.

L’objectif est que chaque pays vote la loi contre contre le gaspillage alimentaire afin d’aider la classe moyenne invisible et les démunis qui ont faim.

Gaspillage alimentaire – Arash Derambarsh invité de Bernard Poirette sur RTL

Arash Derambarsh sur RTL

Gaspillage alimentaire : « Il faut changer notre culture » de consommation

 

Arash Derambarsh, élu en Île-de-France, travaille sur la question du gaspillage en France. Il propose des méthodes simples, comme le doggy-bag, pour lutter contre ce fléau.

Le dimanche 16 octobre est la journée mondiale de l’alimentation. En France, elle est également une journée de lutte contre le gaspillage alimentaire. Le gaspillage alimentaire est assez large, « on en a dans les supermarchés, les foyers, les hôpitaux, les cantines scolaires… », développe Arash Derambarsh, conseiller municipal Les Républicains à Courbevoie, devenu le « Monsieur anti-Gaspillage alimentaire » pour les Franciliens. Celui-ci dénonce un « problème culturel » empêchant de faire évoluer cette problématique et insiste sur la nécessité de « changer sa culture » de la consommation.

Une loi a été votée le 3 février pour lutter contre le gaspillage. « Chaque supermarchés jetait 50 kilos de nourriture consommable tous les soirs dans les poubelles. Cela représente 500 euros, et permettait de nourrir 100 personnes », explique Arash Derambarsh. Promulguée le 11 février, cette loi a notamment permis de balayer le scandale de l’eau de javel sur la nourriture.

 

10 millions de repas distribués

« N’importe quel citoyen peut créer sa propre association, obtenir l’habilitation et réclamer les invendus. Si le supermarché refuse, c’est une première dans le monde, c’est une amende de 3.570 euros. Depuis que la loi a été promulguée, plus de 3.000 associations ont bénéficié de cette loi et plus de 10 millions de repas ont été distribués », se félicite l’élu. Cette loi anti-gaspillage « coûte zéro euro au contribuable, zéro euro aux finances publiques, et cela bénéficie aux gens qui ont faim ».

La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, a confié à Arash Derambarsh « une mission qui aura vocation a être un laboratoire pour tout le pays ». Le gaspillage provoqué par les 470 lycées d’Île-de-France représente chaque année 18 millions d’euros. L’élu a pour projet de travailler avec « ceux qui créent des applications, avec les associations caritatives », ou encore en remettant au goût du jour une pratique pour laquelle les Français sont réticents : le doggy-bag. « C’est un problème culturel », avance Arash Derambarsh, qui explique que les Anglo-Saxons et les Scandinaves l’utilisent beaucoup. « On ne peut pas se comporter de cette façon lorsque des gens ont faim », insiste le conseiller municipal.

Arash Derambarsh nommé « Mr anti-gaspillage en Ile-de-France » par Valérie Pécresse

Valérie Pécresse a demandé à l’élu de Courbevoie Arash Derambarsh, qui a milité avec succès pour l’adoption d’une loi sur les invendus alimentaires dans la distribution, de travailler sur la mise en oeuvre d’un grand grand plan de lutte contre le gaspillage alimentaire au sain du conseil régional et dans les cantines scolaires.

Vidéo AFP TV (David Cantiniaux)

 

 

 

 

Gaspillage alimentaire : Message d’Arash Derambarsh pour Ruth Ellen Brosseau et Justin Trudeau

Gaspillage alimentaire : Message d’Arash Derambarsh pour Ruth Ellen Brosseau et Justin Trudeau

Le Canada va légiferer contre le gaspillage alimentaire avec le soutien d’Arash Derambarsh

Ruth Ellen Brosseau obtient l’appui d’Arash Derambarsh pour son projet de loi

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Le Canada va donc légiférer contre le gaspillage alimentaire avec le soutien d’Arash Derambarsh.

OTTAWA – Ruth Ellen Brosseau (députée Berthier-Maskinongé), porte-parole du NPD en matière d’agriculture, a reçu l’appui du conseiller municipal « Les Républicains » de la ville de Courbevoie en France, Arash Derambarsh, dans sa lutte au gaspillage alimentaire. M. Derambarsh est la personnalité politique instigatrice de la législation française visant à diminuer cette problématique. Depuis l’entrée en vigueur de la loi anti-gaspillage en France, Arash Derambarsh est en croisade contre le gaspillage alimentaire ailleurs dans le monde. Son appui s’ajoute à celui de plusieurs groupes (Second Harvest, escouade anti-gaspillage de l’Outaouais, les Moissons, Sauve ta bouffe, les amis de la terre de Québec) et d’éminents chercheurs (Paul Van der Werf, Éric Ménard).

« Je suis fier de joindre ma voix à celle de mon amie Ruth Ellen Brosseau dans la lutte au gaspillage alimentaire au Canada. En France comme ailleurs dans le monde, le gaspillage de denrées alimentaires est un fléau qui a des conséquences économiques, sociales et environnementales, a dit M. Derambarsh. Pour moi, il est urgent que le gouvernement canadien légifère afin que les denrées non vendues soient redistribuées plutôt que jetées. »

En 2015, les pertes causées par le gaspillage alimentaire représentaient 31 milliards de dollars au Canada. Chaque jour, une quantité non négligeable de denrées est jetée alors qu’elle pourrait être redistribuée aux 852 137 Canadiens qui se tournent vers des banques alimentaires chaque mois. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), chaque année, la perte volontaire de nourriture est estimée à plus de 1,3 milliard de tonnes, alors que 870 millions de personnes sont affamées chaque jour.

« C’est un immense plaisir pour moi de recevoir l’appui de M. Derambarsh, a mentionné Ruth Ellen Brosseau. C’est la preuve que la problématique du gaspillage alimentaire est d’actualité et qu’il est urgent pour le gouvernement de Justin Trudeau d’agir en implantant une stratégie visant à combattre ce fléau », a conclu la députée.

Arash Derambarsh en Macédoine – gaspillage alimentaire

Arash Derambarsh était en Macédoine (Skopje, Bitola et Strumica) pour convaincre le gouvernement macédonien de légiférer contre le gaspillage alimentaire.

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Il a été reçu par le Président de la Banque alimentaire de Macédoine, Dusko Hristov, Monsieur l’Ambassadeur de France à Skopje Christian Thimonier et Sébastien Botreau (membre de l’ambassade de France à Skopje).

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Portrait d’Arash Derambarsh dans la presse

– Portrait et Biographie d’ARASH DERAMBARSH dans la presse française et international –

Arash Derambarsh AFP Joel Saget

               Arash Derambarsh AFP Joel Saget

Le Monde (Arash Derambarsh, l’« hyperactiviste » contre le gaspillage alimentaire)

Paris Match (Arash Derambarsh en guerre contre le gaspillage)

France 24 (Arash Derambarsh, l’élu français qui veut éradiquer la faim dans le monde)

Le Parisien (Arash Derambarsh, l’indigné du gaspillage)

Guardian (Man who forced French supermarkets to donate food wants to take law global)

Le Figaro (Arash Derambarsh, l’acharné antigaspillage)

The Independent (Supermarket food waste ‘must be banned by EU and US’, demands French politician Arash Derambarsh)

RFI (Le défi d’Arash Derambarsh contre le gaspillage alimentaire)

Var Matin / Nice Matin (Arash Derambarsh : la faim justifie les moyens)

Bondy Blog (Arash Derambarsh : du bruit et pas de gâchis)

Paris Normandie (au Havre, Arash Derambarsh dénonce le gaspillage alimentaire)

Mediaterranee (Quand les Inrocks et Libération se discréditent sur Arash Derambarsh)

L’est Républicain (Arash DERAMBARSH à Nancy : pour une loi européenne anti gaspi)

La saga des audacieux (Arash Derambarsh, au service de l’altérité)

L’Express – AFP (Arash Derambarsh lauréat du prix Edgar Faure du meilleur livre politique)

Le Nouveau Cénacle (Arash Derambarsh, Une Cible Facile Pour La Presse Paresseuse)

L’Yonne Républicaine (Arash Derambarsh : le gaspillage est l’affaire de tous)

One Heart (Le combat quotidien d’Arash Derambarsh)

La Croix (Ces héros ordinaires qui nous font du bien. Arash Derambarsh, 36 ans, élu municipal En finir avec le gaspillage alimentaire)

Star of Service (Arash Derambarsh veut mettre fin au gaspillage alimentaire)

Au Havre, Arash Derambarsh dénonce le gaspillage alimentaire

Journal « Paris Normandie » : Au Havre, Arash Derambarsh dénonce le gaspillage alimentaire

Consommation. À l’initiative de la loi contre le gaspillage, Arash Derambarsh était hier jeudi soir au Havre.

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Arash Derambarsh, poursuit sa croisade contre le gaspillage (photo D. R.)

Arash Derambarsh, auteur du Manifeste contre le gaspillage (Fayard), couronné par le prix du livre politique Edgar-Faure (2015), donnait hier jeudi soir une conférence sur ce thème auprès de membres du comité de circonscription des Républicains. « Simple » conseiller municipal de Courbevoie (92), il est à l’initiative de la loi sur le gaspillage alimentaire bientôt de portée européenne.

Où en est votre lutte contre le gaspillage ?

Arash Derambarsh : « À peine élu conseiller en mars 2014, je mettais en place une initiative contre le gaspillage alimentaire auprès de supermarchés de la commune. En France, chaque soir, les grandes surfaces jettent en moyenne 50 kg de nourriture consommable, de quoi nourrir 100 personnes. Je lançais une pétition afin de permettre la distribution immédiate. Mais il fallait cristalliser l’opinion publique et créer un encadrement légal. Une loi sera finalement votée à l’unanimité le 9 décembre 2015 à l’assemblée nationale puis le 3 février au Sénat. Le parcours ne s’arrête pas là. En Europe 100 millions de personnes ont faim. Une pétition ayant recueilli 800 000 signatures devrait permettre de mettre en place une initiative citoyenne. Dans le même temps, un amendement sur le gâchis alimentaire a été adopté par le Parlement européen. Il nous faut la signature de Jean-Claude Juncker (président de la Commission européenne) afin de faire ratifier une loi par les états membres. »

Je me dois de renvoyer l’ascenseur

Plutôt que de recycler, le problème n’est-il pas en amont ?

« C’est le cœur du sujet. Mais il fallait cette loi pour stopper l’hémorragie. Les supermarchés jetaient la nourriture et récupéraient la TVA tout en prétextant la date de péremption pour mettre d’autres produits en rayon. Les deux perdants sont les agriculteurs qui vendent à perte et les consommateurs qui voient leur pouvoir d’achat fondre. Oui, il faut remettre à plat la production, la transformation, la distribution et la consommation. Je prépare un livre sur ce thème dont la sortie est prévue pour fin février 2017. »

Comment expliquer que vous soyez parti, un peu seul au monde dans une telle bataille ?

« On m’a souvent répété que c’était impossible. Mon parcours difficile est à l’origine de ce combat. Lorsque j’ai pris mon indépendance, étudiant, à 19 ans, je ne vivais qu’avec 800 € pour un loyer de 400 €. Soit trois semaines tous les mois à bricoler. La République m’a donné les outils pour réussir. J’ai soutenu ma thèse en droit, je serai prochainement avocat, je suis élu. Je me dois de renvoyer l’ascenseur à ce pays qui m’a fait grandir. Si possible dans l’intérêt général. C’est l’essence même du politique. »

Sollicité bien avant l’adoption de cette loi, un directeur d’hypermarché du Havre, lui reprochait de stigmatiser la grande distribution, notant au passage que son magasin assurait déjà le don de denrées alimentaires. Que lui répondriez-vous ?

« Je ne m’adresse pas aux supermarchés qui font bien leur travail. Je m’adresse à tous les commerces. Je ne suis pas là pour mettre des bons points. Je ne dirais pas que ce directeur fait une bonne chose. Il fait juste quelque chose de normal. Je ne suis pas là pour stigmatiser mais poser un cadre juridique. »

Oui mais la grande distribution n’est pourtant qu’à l’origine de 5 % du gaspillage alimentaire…

« Effectivement. Mais aborder le débat de cette façon c’est mal le poser. Comme le fait souvent la grande distribution. Ce sont pourtant ces 5 % qui nourrissent les pauvres, les démunis. L’urgence est là. Les consommateurs sont responsables de 45 % du gaspillage. Mais ce n’est pas parce que vous n’allez pas finir votre assiette que vous allez le donner à quelqu’un dans la rue. Question de décence. Oui, il faut imaginer un autre projet de société. On passe alors dans le moyen voire le long terme. »

PROPOS RECUEILLIS PAR CHRISTOPHE FREBOU

Contact : www.arashderambarsh.fr

Frédéric Lefebvre et Arash Derambarsh : «Pas de prison pour la faim!»

A lire cette tribune de Frédéric Lefebvre et d’Arash Derambarsh dans l’Opinion « Pas de prison pour la faim ! »

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Malgré les efforts considérables des pouvoirs publics, des associations engagées contre la faim (comme la Croix Rouge française, Les Restos du Coeur, la Banque Alimentaire, Le secours catholique, le secours populaire,…) et des citoyens, acteurs économiques ou bénévoles, ont continue d’avoir faim en France. 

Ce n’est pas admissible.

La pauvreté augmente dans notre pays et cette situation préoccupante doit être la priorité : tendre la main à ceux qui en ont le plus besoin.

Nous constatons avec stupeur un durcissement des peines pour de nombreux démunis : deux mois de prison ferme pour un SDF qui a volé des pâtes et du riz dans le Lot, trois mois ferme pour un vol de yaourts ou encore dans l’Hérault, deux hommes et une femme ont été reconnus coupables d’avoir volé des denrées périssables, à la date de consommation dépassée, dans un supermarché à Frontignan en mai 2015. Ils ont toutefois été dispensés de peine par le tribunal correctionnel de Montpellier.

La dispense de peine, ou l’état de nécessité, ne suffit pas à éviter des injustices choquantes.

La criminalisation de la pauvreté ne va pas dans le sens du Pacte Républicain. Et la Fraternité doit permettre à chacun de s’émanciper.

Cette situation est une double peine, car l’individu a faim d’une part, et il est condamné d’autre part.

Il est condamné pour avoir « volé » de la nourriture, même si celle-ci a préalablement été jetée dans la poubelle comme dans l’affaire d’Intermarché. Ce n’est plus tolérable.

Nous nous sommes battus pour obtenir une loi historique contre le gaspillage alimentaire. Cette loi a été votée à l’unanimité le 3 février 2016 au Parlement. Hommage à tous les parlementaires, peu importe la couleur politique. La lutte contre la faim n’est en effet ni de droite ni de gauche.

Mais il faut aller plus loin.

C’est pourquoi, nous proposons d’interdire toute peine de prison pour le vol de nourriture par un individu qui a tout simplement faim. Bien évidemment, il ne doit pas y avoir eu ni acte de violence, ni préjudice grave pour la victime. 

Condamner à de la prison un individu parce qu’il a volé du riz, des pâtes ou des fruits est largement disproportionné.

La suppression de la peine ne doit pas signifier l’absence de sanction, car cela pourrait être interprété comme une excuse pénale systématique. C’est pourquoi, il convient en complément de cette interdiction de la peine de prison de laisser une latitude au juge en lui donnant la possibilité de prononcer une peine de Travaux d’intérêt générale ou en lui permettant de faire jouer la théorie de l’état de nécessité, retenue par certaines juridictions pour des délits similaires à la fin du XIXème siècle.

Avec « nouveaux-horizons » nous voulons travailler avec vous à une proposition de loi ou une proposition de résolution que nous déposerons à l’Assemblée nationale.

Que vous soyez élu ou non, pour participer à son élaboration ou nous appuyer dans cette démarche citoyenne, adhérez ici : http://thinktank.nouveaux-horizons.fr/adherer/ 

Frédéric Lefebvre (Ancien ministre – Député « Les Républicains » – Président de Nouveaux Horizons) 

Arash Derambarsh (Conseiller municipal « Les Républicains » à Courbevoie)

Gaspillage alimentaire : entretien avec Arash Derambarsh, invité du TEDX Los Angeles !

A lire cette interview sur Mediaterranee « Gaspillage alimentaire : entretien avec Arash Derambarsh, invité du TEDX Los Angeles ! »

Arash Derambarsh Tedx

Arash Derambarsh Tedx

En déplacement à Montpellier, Arash Derambarsh, conseiller municipal « Les Républicains » à Courbevoie et initiateur de la loi contre le gaspillage alimentaire, nous a accordé un longue interview de 10 questions et de 10 réponses, sans tabous. Entretien…

1.Arash Derambarsh, vous êtes ce week-end à Montpellier en vacances ? 

« Dès que mon emploi du temps le permet, je pars à la rencontre de nos compatriotes pour les sensibiliser au combat que nous menons, depuis des mois, contre le gaspillage alimentaire. Cet été, je poursuis les rencontres auprès d’associations et des bénévoles. Je rends également visite aux différents supermarchés afin de voir si la loi contre le gaspillage alimentaire s’applique convenablement.

2. Justement, que retenez-vous de cette bataille que vous avez remportée en France ?

C’est un combat qui a exigé de la ténacité et de la fermeté face aux lobbyistes. Nous avons tenu bon malgré tout. Je retiens le soutien et la fraternité des Français, toujours présents pour s’engager et s’investir pour les autres. Des initiatives locales ont émergé et c’est tant mieux ! C’est l’une des lois les plus rapidement votées sous la 5ème République, car nous avons mis une pression constante, en synergie, avec une pression populaire massive et bien évidemment censée, de toutes et tous : c’est une victoire du « 2.0 », car sans l’aide et le soutien des milliers de personnes qui ont signé notre pétition en ligne sur internet, nous n’aurions pu sensibiliser le législateur. Aujourd’hui, depuis la loi historique votée le 3 février contre le gaspillage alimentaire, plus de 300 associations ont déjà bénéficié des invendus alimentaires. Ça va continuer et s’intensifier, nous ne pouvons que nous en réjouir !

3. Vous avez été attaqué par quelques associations, par Yann Moix, les Inrocks et Liberation. Pourquoi, selon vous ?

Parce que s’attaquer à ce qui perdure et ce qui est figé, dérange et interroge, vraisemblablement…
J’ai suscité quelques attaques contre ma personne en raison d’un combat au nom de la fraternité. Je ne conçois pas mon rôle d’élu à seulement inaugurer, applaudir ou à critiquer. Pour moi, il faut agir. Tant pis, si cela bouscule.

Je rappelle que des gens qui avaient faim, en France en 2014, encore, étaient contraints à fouiller de la nourriture dans des poubelles. Et souvent même, ces démunis étaient traînés devant les tribunaux pour vol, comme on a pu le voir dans l’Hérault. C’était une double peine inacceptable pour nous, il fallait agir. Et attendre un quelconque rapport pour savoir si « jeter de la nourriture dans une poubelle » relevait du bon sens ou pas…

À ceux qui critiquent comme Lea Salame et qui ont refusé de signer notre pétition, qu’ils aillent plutôt critiquer ceux qui ont mis les français dans cette situation ! C’est évidemment plus facile de critiquer derrière son fauteuil et de faire la morale, ce qui semble malheureusement trop souvent un sport national… Je ne suis que conseiller municipal. Je ne touche ni indemnités, ni avantages. Même les droits de mon livre « Manifeste contre le gaspillage », publié chez Fayard et récompensé du prix Edgar Faure du meilleur livre politique de l’année 2015,ont été reversés à la Croix Rouge française.

Au fond, les attaques sont très minoritaires. J’ai reçu infiniment plus de soutiens, dont celui de l’Elysée et ceux de nombreux élus, de nombreuses associations comme la Croix Rouge française ou Action contre la faim. Laurent Solly et ses équipes de Facebook France nous ont également beaucoup aidé pour notre pétition européenne. Ils ont été formidables. Twitter a également été d’une grande utilité et j’espère que Damien Viel et ses équipes pourront nous aider afin d’amplifier entre notre message et notre mobilisation contre le gaspillage alimentaire.

Je rappelle que notre pétition européenne sur le site Change.org touche bientôt les 800.000 signatures et que nous devons atteindre 1 million de signatures. L’objectif reste la loi et l’application de la loi afin d’aider ceux qui ont faim. Nous ne voulons plus voir de la nourriture consommable jetée dans les poubelles. Seul le résultat compte. Comme dit le proverbe, « la caravane passe et les chiens aboient »…

4. Mais vous avez déposé des plaintes pour diffamation, pourquoi ?

Oui, j’ai en effet déposé des plaintes pour diffamation, mais uniquement dans les cas plus graves. Notamment contre Yann Moix, chroniqueur de l’émission « On n’est pas couché » animée par Laurent Ruquier sur France 2, Et contre le journal Liberation qui s’est permis de titrer abusivement une enquête malveillante et bidonnée de Marie Turcan et François-Luc Doyez dans les Inrocks. Ils sont allés carrément faire témoigner en anonyme des supposés anciens camarades de classe avec qui j’étais en 4e au collège, ce qui reste une pure manipulation.

Ils ont aussi demandé à des connaissances de témoigner contre moi anonymement. Pire, les personnes citées, avec l’accord de leur responsable (David Doucet et Pierre Siankowski), sont allés m’espionner dans mes comptes Linkedin et Facebook afin d’obtenir des informations à charge contre moi. Au final, tous les témoignages en ma faveur dans cette « pseudo enquête » ont été écartés.

Je pourrais encore citer de nombreuses manipulations et autres mensonges dans cette enquête malveillante et grotesque : ce sont des méthodes indignes qui ne visaient qu’un seul but : me salir. J’accepte toutes les critiques, bien évidemment, et je me remets tous les jours en question. Mais les propos qui ont été tenus sont inadmissibles et dépassent le cadre légal de la liberté d’expression. Les procédures sont en cours et les dossiers sont confiés à mon avocate, Maitre Ingrid Tordjman.

5. Par votre travail considérable, vous avez prouvé qu’un simple conseiller municipal peut faire bouger les lignes, comment avez-vous vécu cette expérience et comment en ressortez-vous ?

J’ai une vision quasi romanesque de mon mandat. Et c’est une grande fierté. Je sais la chance que j’ai d’être élu de la République et je m’évertue à honorer mon mandat. J’ai été élu en mars 2014 avec la conviction et le désir d’améliorer le quotidien de mes administrés. Je ne suis ni ministre, ni député et l’avancée politique de la prise de conscience anti-gaspi montre que l’on peut porter une parole forte et faire avancer le débat en étant un simple conseiller municipal investi sur une importante question nationale et internationale. L’autre enseignement important, encore une fois, c’est qu’Internet apporte aussi beaucoup à la démocratie du 21e siècle en permettant un rapprochement des citoyens et de leurs élus. J’essaie justement de répondre à toutes les questions et sollicitations dans ma ville de Courbevoie via les réseaux sociaux et toujours dans l’objectif de rassembler : notre action doit nous réunir et non pas nous diviser.

6. Justement, vous en êtes où à Courbevoie ?

Je suis très attaché à cette ville où j’ai grandi. J’ai été scolarisé à l’école primaire André Malraux, au collège Georges Pompidou et au lycée Paul Lapie. Après avoir été élu à 34 ans, j’ai d’abord voulu pacifier mes relations avec le maire de Courbevoie Jacques Kossowski. Je ne suis pas d’accord sur tout, mais il a été élu et je respecte le suffrage universel direct. J’ai dès lors voté toutes ses propositions au conseil municipal pour soutenir ses actions au nom de l’intérêt général. Il m’a aussi soutenu pour la loi contre le gaspillage. Je pense qu’il y a du respect entre nous.

Par ailleurs, je suis chaque jour au contact des citoyens pour répondre à leurs attentes et les accompagner. Je m’investis dans de nombreuses actions et activités. Comme par exemple en tant que dirigeant et membre du comité directeur de notre club de football. Plus de 1000 licenciés avec une section féminine et plus de 600 enfants ! Notre équipe senior est en niveau ligue PH. L’objectif est de monter rapidement !

7. Et dans votre vie personnelle ?

J’ai soutenu ma thèse de droit en décembre 2015. Je suis devenu Docteur en droit après 9 redoublements, c’est peu dire que ce fut un vrai soulagement ! (rires). C’était un rêve de gosse de devenir avocat, je n’ai jamais rien lâché et ne lâcherai jamais rien : je me suis inscrit à l’école d’avocat, l’EFB. Actuellement élève – avocat et éditeur au Cherche Midi, je suis très heureux et épanoui !

8. On vous a vu très dynamique durant l’euro de football. Vous aimez ce sport ?

Oui ! C’est un sport que je pratique depuis mes toutes jeunes années. J’ai eu la chance d’assister à plusieurs matchs dans de sublimes stades comme le Vélodrome à Marseille ou le stade des Lumières à Lyon-Décines-Charpieu. Ce sport rassemble et unit avec ferveur. J’étais évidemment un supporter de la première heure des Bleus. La défaite en finale restera une grande désillusion, mais j’étais heureux pour le Portugal. Enfin, j’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir les supporters de l’Irlande, du Pays de Galles et de l’Islande. Mais au-delà du football, je suis un amoureux du sport en général. Je vibre beaucoup en ce moment pour les jeux olympiques de Rio pour les médailles d’or d’Émilie Andeol (Judo +78kg), de Teddy Riner (Judo +100kg) ou encore de Pierre Houin et Jeremie Azou en aviron. La France est fière de ses athlètes. Même si on a encore trop souvent un problème mental avec la victoire, un complexe avec la gagne, il faut que nous arrivions à changer aussi cela complètement en France.

9. Quels sont vos prochains projets ?

Être utile. Je vais concrétiser beaucoup d’actions pour les habitants de Courbevoie en matière d’emploi, de sport, de culture et d’éducation notamment. Le 7 septembre par exemple, nous proposons une distribution gratuite de 500 cartables et fournitures scolaires à destination des enfants de notre ville. Je remercie infiniment à ce titre Thierry Jadot de Dentsu Aegis et Ali Reza Gorzin des Ailes de BFG Capital pour leur soutien généreux à cette opération qui nous semble essentielle. Sinon, je prépare également un prochain livre sur la malnutrition. Ça sera un pavé lancé dans la mare avec beaucoup de révélations sur cette problématique, mais aussi des éléments de réponses. Ce système de l’agro-alimentaire doit être remis à plat.

10. Concernant le gaspillage alimentaire, allez-vous continuer ?

Oui, plus que jamais, après tout ce que nous avons pu accomplir tous ensemble, c’est pourquoi je poursuis notamment mon tour de France à la rencontre des lycéens, des étudiants, des jeunes et des moins jeunes, pour expliquer la mise en place de la loi, parce que le gaspillage alimentaire doit être le combat de chacun de nous.

Aujourd’hui, il s’agit d’en appeler à la Commission européenne et à son président, Jean-Claude Juncker, pour que l’amendement voté le 9 juillet 2015 dans le cadre de la directive « économie circulaire » au Parlement européen, puisse être enfin appliqué dans l’UE. Je ferai d’ailleurs prochainement de nombreux déplacements pour rencontrer différents chefs d’Etat et élus de l’UE afin de les convaincre de voter cette loi.

Ce combat dépasse aussi les frontières de l’UE. Je dois me rendre prochainement à la FAO, à Rome, pour présenter ce projet à son directeur général Brésilien José Graziano da Silva. Le soutien de la FAO et des Nations Unies pour cette loi est fondamental ! De plus, je serai à Los Angeles (USA) début décembre. Je suis invité à la conférence internationale TEDX pour y faire une conférence sur le « Food Waste ». L’objectif est d’éveiller les consciences de façon globale. Encore une fois, nous ne voulons plus voir de la nourriture consommable jetée dans les poubelles alors qu’il y a tant d’humains qui ont faim. Le bon sens doit l’emporter. Au dépend des lobbies. Et nous continuerons à nous y employer comme nous l’avons généreusement fait tous ensemble jusqu’ici, sur le terrain comme en mode 2.0, pour un monde meilleur ! »

Arash Derambarsh porte plainte en diffamation contre le journal « Libération »

Arash DERAMBARSH – Le Parisien
Arash Derambarsh, conseiller municipal « Les Républicains » de Courbevoie n’entend pas se laisser marcher sur les pieds.
En effet, l’élu à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire en France a récemment déposé plainte contre Libération  par l’intermédiaire de son avocate Maître Ingrid Tordjman.
Le directeur de la publication du journal, Laurent Joffrin, devra donc s’expliquer pour avoir choisi de relayer sous un titre particulièrement diffamant, un article publié par les Inrocks mettant en cause Monsieur Derambarsh.
Par ailleurs, rappelons qu’une plainte en diffamation est également en cours d’instruction contre Yann Moix, chroniqueur de l’émission « On n’est pas couché » sur France 2 .
Yann Moix y avait comparé Monsieur Derambarsh à « Mickael Vendetta et Christophe Rocancourt » (surnommé « l’escroc des stars » et condamné pour « abus de faiblesse »).

En savoir plus sur le combat d’Arash Derambarsh ici

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