
Cabinet d’avocat Arash Derambarsh à contacter ici :
https://www.arashderambarsh-avocat.com/
La pétition d’Arash Derambarsh « Stop au gaspillage alimentaire en Europe» dépasse les 1,5 millions de signatures. Elle est la pétition la plus signée en Europe dans le domaine « Agriculture », « Agro-Alimentaire » et « Développement durable » : https://www.change.org/p/mettons-fin-au-gaspillagealimentaire-en-europe-stopfoodwaste
Arash Derambarsh‘s petition « Stop food waste in Europe » exceeds 1.5 million signatures. It is the most signed petition in Europe in the fields of « Agriculture », « Agro-Food » and « Sustainable Development » : https://www.change.org/p/mettons-fin-au-gaspillagealimentaire-en-europe-stopfoodwaste

Arash Derambarsh, l’un des initiateurs de la loi votée en France en 2016 contre le gaspillage alimentaire, va recevoir, en Suède, le prix « Win Win », l’équivalent du Prix Nobel pour le développement durable. L’avocat devient le premier français à obtenir ce prix

Arash Derambarsh et ses amis bénévoles ont distribué plus de 2000 cartables et fournitures scolaires aux enfants de Courbevoie.
Merci à tous les partenaires (notamment Dentsu Aegis, Aeroclean, l’Augusterie, IT 4 Girls et Intermarché) et à nos parrains (Pierre Menes et Ryan Chapuis).
On 31 mai 2019
Arash Derambarsh, élu français et avocat, est le lauréat du prix « Win Win » équivalent du prix Nobel pour le développement durable : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/gaspillage-alimentaire-arash-derambarsh-recompense-pour-son-combat-20190528 (AFP)
Il succède à Al Gore en 2007 et Kofi Annan en 2011. Ce prix est la reconnaissance du vote de la loi contre le gaspillage alimentaire qui permet à tous ceux qui ont faim de manger.
Il est le premier Français à remporter ce prix. Il recevra son prix à Göteborg en Suède fin octobre 2019.
A lire :

A lire dans le journal PARIS MATCH (par Catherine Schwaab), le portrait d’Arash Derambarsh
Avocat au Barreau de Paris, élu dans la ville de Courbevoie et à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire, il vient de publier le livre « Tomber 9 fois, se relever 10 » (publié au cherche midi éditeur).

A lire le portrait d’Arash Derambarsh, élu dans la ville de Courbevoie et avocat au Barreau, dans le journal « OUEST FRANCE ».

Landes : une plainte déposée contre un supermarché accusé de jeter des denrées consommables.
C’est une 1ère en France. Maîtres Arash Derambarsh et Thierry Vallat pointent du doigt un magasin Leclerc de Mimizan-Plage, accusé d’avoir jeté « l’équivalent de 50kg de nourriture consommable », aspergée de détergeant.
Pour la première fois en France, une plainte a été déposée contre un supermarché accusé de ne pas respecter la loi en vigueur depuis 3 ans, qui interdit les grandes surfaces de plus de 400 m2 de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation.
Me Arash Derambarsh, avocat au barreau de Paris, est à l’origine de cette plainte qui vise le supermarché Leclerc de Mimizan-Plage, dans les Landes. Accompagné de son confrère Thierry Vallat, également de Paris, il a fait constater lundi 4 février devant les poubelles du magasin que « l’équivalent de 50 kg de nourriture consommable », légumes, yaourts, viande, croissants et chocolatines, était jetée et aspergée de désinfectant. Les dates de péremption étaient du 4 février, a-t-il précisé.
« Là on a de la nourriture qui est tout à fait consommable pour de la soupe, le petit-déjeuner, le déjeuner, le dîner », assure-t-il au micro de RTL. « Ça pouvait être comestible, et bien non ils ont préféré mettre ça à la poubelle, et pire, y ajouter de l’eau de javelle. C’est le comble de l’absurde », dénonce l’avocat, militant anti-gaspillage.
10 millions de repas distribués grâce à la loi
Celui qui est l’un des initiateurs de la loi contre le gaspillage anti-alimentaire votée le 3 février 2016 rappelle ses bienfaits. « Grâce à cette loi, il y a eu une augmentation de plus de 22% du don alimentaire en France. Plus de 10 millions de repas sont distribués par an », poursuit Arash Derambarsh.
« Mais les supermarchés continuent à ne pas jouer le jeu et à ne pas appliquer cette loi. Ce n’est plus admissible. Donc maintenant on va porter plainte. 2019 signera l’application de cette loi », conclut-il. Les magasins qui ne respectent pas les règles risquent une amende de 3.750 euros.
Gaspillage Alimentaire – Interview d’Arash Derambarsh au JT 20h de TF1
Les avocats Maître Arash Derambarsh et Maître Thierry Vallat étaient à Mimizan (Landes) pour porter contre le supermarché Leclerc qui ne respecte pas la loi contre le gaspillage alimentaire.
Arash Derambarsh était à Bruxelles pour une réunion de travail à la Commission Européenne.
Entouré de ses amis et soutiens de l’Union Européenne, il a demandé que l’Union Européenne vote une loi contre le gaspillage alimentaire en Europe.
« On demande au Président Emmanuel MACRON et au Premier ministre belge Charles MICHEL qu’ils poussent cette proposition de directive européenne. Nous voulons que cette loi contre le Gaspillage alimentaire en Europe puisse être votée le plus rapidement possible » conclue Arash Derambarsh après avoir remis en octobre 2018 sa pétition signée par plus d’1 million de personnes à la Commission Européenne.
Arash Derambarsh et Aurélie Taquillain à la fête des associations de Courbevoie (VitaVille)
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Je m’appelle Arash Derambarsh, adjoint au Maire chargé du développement durable dans la ville de Courbevoie et Juriste.
Docteur en droit (PhD in Law), j’ai exercé la profession d’Avocat au Barreau de Paris de 2018 à 2023.
Né le 25 juillet 1979 à Paris 13e, mes parents ont fui le régime islamiste afin que mon frère jumeau et moi puissions grandir dans la Démocratie, la Laïcité et la République. Je n’ai pas grandi avec une cuillère d’argent dans la bouche mais avec beaucoup d’amour et de valeurs.
Conseiller littéraire aux éditions Fayard, j’ai la chance de travailler dans une maison d’édition qui donne la parole à des gens qui font bouger les lignes, même si je ne partage pas toujours leurs opinions.
Je me lance en politique à l’occasion d’un meeting organisé par le RPR.
Je travaille successivement au Ministère des Affaires étrangères (Direction Asie-Océanie 2003-04), au Ministère de l’intérieur sous Nicolas Sarkozy (2005) et je deviens assistant parlementaire du Député Michel Hunault (Loire-Atlantique) de 2005 à 2006.
Conseiller National UDF de 2003 à 2007, je publie un livre en 2006 chez Ramsay préfacé par le journaliste Jean-François Achilli : « Comment peut-on être de droite aujourd’hui ? ».
Impliqué dans ma ville, je suis élu conseiller municipal à Courbevoie en 2014 puis adjoint au Maire chargé du développement durable en 2020.
En parallèle avec mon association « Courbevoie 3.0 », nous distribuons chaque année depuis 2016 des milliers de cartables et de fournitures scolaires aux enfants de ma ville.
Très vite, je me suis battu, avec des amis, contre le gaspillage alimentaire. De ce combat, une loi a été votée le 3 février 2016. Dorénavant, les supermarchés ne peuvent plus jeter de la nourriture dans les poubelles.
Toute la presse internationale a salué cette initiative comme le journal « The Independant » ou « The Guardian».
Pour ce combat, je publie un 1er livre aux éditions Fayard (« Manifeste contre le gaspillage alimentaire ») qui reçoit le prix Edgar Faure du meilleur livre politique de l’année.
Puis un autre (« Agriculteurs, les raisons d’un désespoir ») avec le journaliste du Figaro, Eric de la Chesnais, aux éditions Plon.
En 2019, je publie mon 4ème livre intitulé « Tomber 9 fois, se relever 10 » (cherche midi éditeur). Ce livre revient sur mon parcours scolaire : 9 redoublements, un échec au Brevet des collèges avant de devenir Avocat.
Enfin le 31 octobre 2019, j’ai eu l’honneur de recevoir, à Göteborg (Suède), le Prix « WinWin Gothenburg Sustainability Award » (équivalent du prix Nobel pour le développement durable) pour notre combat contre le gaspillage alimentaire.
Depuis, je me bats pour que la loi contre le gaspillage alimentaire soit votée partout.
Nous voici dans un tournant historique en matière de support pour l'écriture. Mais le conservatisme et le pessimisme demeurent.
Pourtant, dans ce virage unique, voici un bras de fer inédit entre le conservatisme et le modernisme. Ce modernisme, des sociétés telles que Google ou Amazon veulent l'imposer pour certains, la proposer pour d'autres.
Car, en effet, il s'agit de 200 000 titres en anglais et de journaux dans plusieurs langues. Voilà ce que propose le vendeur américain de livres sur Internet Amazon. Quant à Google, ce dernier ne fait pas les choses à moitié. Le géant de la recherche sur Internet va lancer sa librairie numérique au premier semestre 2010, en Europe, en proposant d'emblée quelque 500 000 titres aux internautes. Des partenariats avec des éditeurs sont, par ailleurs, signés pour deux millions d'ouvrages.
En France, la grande majorité des éditeurs contestent le comportement de Google. Le Syndicat national des éditeurs français (SNE) et le groupe La Martinière, appuyé par Gallimard et Flammarion, poursuivent actuellement le géant de l'Internet pour contrefaçon. De surcroît, la chancelière allemande, Angela Merkel, a condamné Google Editions. Elle défend, à juste titre, la protection des droits d'auteur sur Internet. Elle rejette, par ailleurs, la numérisation des ouvrages de bibliothèque si on ne tient pas compte de cette protection, comme le fait Google.
Il s'agit donc de protéger la propriété littéraire, car sans auteurs, pas de livres. Les éditeurs français exigent de Google le respect de la loi, et ils ont raison. Toutefois, le livre électronique est une chance. Il apporte une réponse pratique. En effet, le Kindle, livre électronique d'Amazon, peut télécharger 1 500 ouvrages. Pour le cartable des étudiants, c'est une réponse exceptionnelle. De plus, la nouvelle génération pourra beaucoup plus facilement se familiariser avec les classiques.
Par ailleurs, ce marché est rentable pour un secteur d'activité qui est à bout de souffle. Cependant, il s'agit de sauvegarder les libraires et les points de vente. Pourquoi, d'ailleurs, ne pas les adapter rapidement au numérique ? En France, après une longue période d'immobilisme, les choses commencent à évoluer. La Fnac, par exemple, a annoncé avoir vendu 40 000 livres au format numérique, et propose désormais 30 000 titres sur son site. Mais c'est tout le secteur de la distribution qu'il va falloir réformer et adapter.
L'Union européenne et le G20 doivent donc se saisir de cette question. Le téléchargement est mondial et n'a pas de frontières. De même que les Etats doivent contrôler la mondialisation et non la subir. Le secteur musical n'avait pas vu venir le tsunami Internet, et son économie a vacillé. Il faut donc développer une offre légale, payante, et ne pas subir ce qu'a connu le monde du disque. Le politique doit jouer son rôle et imposer un prix unique du livre numérique afin de sauver les acquis des auteurs.
Enfin, on se trompe si l'on considère le livre papier comme sacré. Le papier et le livre électronique cohabiteront un temps, mais, à l'heure du numérique, les générations futures s'en passeront sans problème. Aux éditeurs de prendre leur destin en main afin de prévoir l'avenir.
Source :
"La révolution du livre numérique est une chance" (journal Le Monde - 31 octobre 2009)
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